Liste des émissions
Sur PLANÈTE+, le monde se révèle plus grand. Découvrez des productions de grande qualité, des documentaires toujours plus étonnants et émouvants : notre planète vous réserve encore bien des surprises!
Oasis
Épisode 3 de 4 - Oman : Les jardins suspendus du Djebel Akhdar
Elles jaillissent sous toutes les latitudes, dans le sable comme dans la pierre, sur les versants montagneux comme au milieu des dunes. Partout où l'eau s'immisce en plein cœur des déserts naissent les oasis, miracles de la nature autant qu'œuvres de l'homme... Au nord du sultanat d'Oman se niche un petit paradis de verdure : les jardins suspendus de l'oasis du djebel Akhdar. Mais la raréfaction de l'eau met en péril ce mode de vie.
Oasis
Épisode 4 de 4 - Maroc : Les maîtres de l'eau du Tafilalet
Dans l'est du Maroc, au pied de l'Atlas, la vallée de Tafilalet abrite l'une des plus grandes oasis du monde. Mais cet ensemble d'îlots de verdure en plein désert, alimenté par un système d'irrigation ancestral, est menacé par le changement climatique. Diminution des ressources en eau, dégradation des sols, exode rural : l'oasis du Tafilalet fait face à de nombreux défis. Accompagnés par une équipe de scientifiques, les habitants mettent en œuvre différents projets de réhabilitation. Ils restaurent les khettara, galeries souterraines qui permettent de capter l’eau de pluie et des nappes phréatiques, et modernisent leurs techniques d’apiculture ou d’élevage. L’occasion aussi de repenser le rôle des femmes dans la société marocaine.
On ira tous à La Ciotat !
De La Ciotat, les Français ont souvent l'image d'un chantier naval décati, à l'abandon. Pourtant, après un arrêt de plus de dix ans dans les années 1990, la ville et ses chantiers ont su renaître de leurs cendres. C'est dans la rénovation des yachts de luxe que les chantiers de La Ciotat vont trouver un nouveau souffle, allant même jusqu'à devenir une référence mondiale en la matière.
Orange mécanique : Les rouages de la violence
En 1972, à la sortie du film de Stanley Kubrick on accuse l’auteur du roman, Anthony Burgess, de faire l’apologie de la violence. En réalité il y a un malentendu. Loin d’être une apologie de la violence, le roman et le film sont une dénonciation des dérives sécuritaires de l’époque. Dans le contexte d’après-guerre, le phénomène de la jeunesse qui émerge, une délinquance qui augmente, des méthodes comportementalistes vantées pour endiguer la violence… Burgess met dos à dos la violence d’Alex son héros avec celle de l’Etat pour mieux questionner la liberté, les dérives sécuritaires, le libre arbitre de l’homme et mettre en garde ses contemporains. Le film se propose de remonter le fil du scandale et de l’œuvre à l’aide des écrits que Burgess a laissé, rassemblés dans un manuscrit inédit « The Clockwork Condition ».