Lawrence d'Arabie : Un rêve d'Orient
Lawrence d'Arabie : Un rêve d'Orient
Réalisateur :
Clément Gargoullaud
Synopsis
A l'age de vingt ans, Thomas Edward Lawrence part a la découverte des château des croises en France puis au Levant. Un voyage initiatique dans lequel il va frôler la mort, gouter l’émerveillement de l’Orient et faire des rencontres qui vont changer sa vie. Pres d’un siècle plus tard, une expédition inédite emmenée par l’écrivain Sylvain Tesson entend revisiter l’histoire de cette épopée au Liban...
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Les duos de l'histoire de l'art
Épisode 6 - Yves Klein et Arman, Le Vide et le Plein
C’est sur un tapis de judo qu’Arman et Yves Klein se rencontrent à l’âge de 18 ans, dans leur ville natale de Nice. Très vite, les deux jeunes hommes se découvrent aussi une passion commune pour la philosophie et la spiritualité. S’ensuit une amitié qui n’a d’abord rien à voir avec l’art. Bien que dans le sérail par ses deux parents peintres, Klein ne s’intéresse pas encore à l’art. Quant à Armand Fernandez, il est déjà peintre, mais pas encore Arman. Un jour, sur la plage de Nice, les amis se partagent l’univers : à Klein : le ciel et sa spiritualité, à Arman : la terre et ses richesses. Une prémonition de ce qu’allait devenir leur œuvre. Au cours de leurs 15 années d’amitié, Yves Klein et Arman se sont vus naître artistes, ont tracé côte à côte leur propre voie depuis l’Ecole de Nice, pour finir acclamés comme deux artistes majeurs de la seconde moitié du 20ème siècle. En dépit des divergences formelles évidentes entre leurs œuvres, les deux amis ont jeté un même pavé sur la scène artistique des années 50, contre l’abstraction lyrique dominante, incarnée par la propre mère de Klein, Marie Raymond.
La Chapelle du Rosaire : Le dernier chef d'oeuvre de Matisse
Il aimait l'art, elle aimait Dieu. De leur improbable amitié, tissée au cœur de la guerre, naîtra ce qu'Henri Matisse considérait comme son chef-d'œuvre : la chapelle du rosaire de Vence. Le récit intime de la rencontre du maître du fauvisme et de Monique Bourgeois nous plonge dans le processus créatif de ce géant de l'art moderne, prêt à choquer autant les insouciants que l'Église. En 1941, à 74 ans, Matisse vient de subir une lourde opération, il rencontre alors une jeune infirmière, Monique Bourgeois, qui n’apprécie pas sa peinture et n’a pas peur de lui dire. Pour cette raison peut-être se tisse une amitié hors norme : lui l’initie à l’art, elle, à des chemins spirituels qui attirent secrètement le vieux peintre depuis de nombreuses années. Galvanisé par cette rencontre avec celle qui deviendra sa muse et sa petite-fille spirituelle, Matisse développe sa désormais célèbre technique des papiers découpés. Mais Monique choisit de se retirer au couvent, où elle prend le nom de Sœur Jacques-Marie. Matisse est dévasté : sans elle, il ne peut plus rien créer. Il décide alors de lui offrir l’œuvre de sa vie, une chapelle dont ils concevront tout, des vitraux au prie-Dieu, contre vents et marées, quitte à scandaliser autant l'Église que les artistes d’avant-gardes de l’après-guerre.
Louise Bourgeois, la sculpture et la colère
Le film explore 70 ans de carrière à travers les mots et la voix de Louise Bourgeois. C’est un face à face avec la matière, une vie de création face au passé, pour mieux l’exorciser et se raconter. Extraits de ses carnets, de sa correspondance, mains qui dessinent et qui sculptent s’entrelacent pour tisser le portrait d’une immense artiste au travail, dont la vie et l’œuvre se confondent et se prolongent. Ne l'a-t-elle pas maintes fois écrit ou répété ? Louise Bourgeois est son travail et sa sculpture est son corps.
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