Mange ta soupe!
Épisode 3 - Douceurs amères
Grand Angle
Mange ta soupe!
Épisode 3 - Douceurs amères
Réalisateur :
Jean-Loic Portron
Synopsis
Connaissiez-vous la différence entre épices et aromates ? Si tous deux se trouvent sur nos étagères de cuisine, l’un des deux a fait le tour du monde pour y parvenir. Les épices, tout comme d’autres produits aujourd’hui de première nécessité, ne viennent pas de chez nous. Et que feriez-vous sans votre poivre, votre café ou votre chocolat ? Les épices, autrefois utilisées pour leurs multiples vertus médicinales, sont aujourd’hui incontournables en cuisine. Cet épisode est consacré à l’histoire de leur commerce depuis l’Antiquité, en passant par la Venise médiévale, plaque tournante des épices orientales, jusqu’au fret maritime intense que nous connaissons aujourd’hui. Un retour aussi sur la place du commerce triangulaire et du rôle de l’Europe dans l’établissement d’une économie d’inégalités qui perdure aujourd’hui. Il est par exemple moins cher d’acheter des produits venant de l’autre côté du globe que de manger local et de saison : de l’exotique à l’ordinaire, le luxe de demain tournera-t-il le dos au superflu ?
Prochaine diffusion Vendredi 25 Septembre à 21:30 | Durée: 00:00:30
Rediffusions
Voir aussi
Mange ta soupe!
Épisode 2 - Viande cruelle
Comme le rat, le sanglier, l'ours, le poisson rouge, le cafard, la poule ou le renard, l'homme est omnivore. Se nourrir indifféremment d'aliments d'origine végétale et animale a permis à l'espèce de survivre aux nombreux chamboulements climatiques qui ont accompagné l'histoire. Comment, au fil des siècles, la manière de consommer de la viande a-t-elle évolué ? Et quel rapport entretient l'homme avec les animaux qui finissent dans son assiette ?
Mange ta soupe!
Épisode 5 - À table !
Petit-déjeuner, déjeuner, goûter, souper, repas du soir… Pourquoi mangeons-nous quand nous mangeons ? Réglés comme des horloges par nos rythmes quotidiens, les horaires des repas nous semblent aller de soi. Et pourtant, l’heure du repas varie énormément selon les époques et les milieux. Pour le commun des mortels, c’est surtout le travail qui détermine le repas. Le travailleur n’a pas forcément le loisir de pouvoir manger n’importe où, et n’importe quand : du paysan d’autrefois à l’employé d’aujourd’hui, il faut se nourrir à heures fixes pour avoir l’énergie de travailler. Et de préférence, vite. La modernisation de notre société se traduit aussi par une forme d’individualisme – le choix, la rapidité, le temps du tout préparé et du surgelé. De manière assez ironique, tant de temps gagné pour avoir le temps de travailler plus.
Voir toutes les émissions