La mécanique du crime
Épisode 4 - Je n'ai tué personne
La mécanique du crime
Épisode 4 - Je n'ai tué personne
Réalisateur :
Mathias Desmarres
Synopsis
Cet épisode de la série "Mécanique du crime" revient sur l'affaire Léopold Storme, accusé du meurtre de ses parents et de sa soeur, le 16 juin 2007 en plein coeur des Marolles à Bruxelles. Il était âgé de 19 ans. C'est l'une des grandes affaires criminelles qui a passionné la Belgique entière. En 2010, Léopold Storme comparait devant la cour d'assises de Bruxelles. Il nie les faits. Après trois semaines de procès, il est condamné à 26 ans de prison, la cour d'assises soulignant les mensonges et les différentes versions livrées par l'accusé. Léopold Storme a été libéré après neuf ans et demi d'emprisonnement. Il nie toujours les faits.
Prochaine diffusion Cette émission n'est plus en diffusion.
Voir aussi
Alexia, autopsie d'un féminicide
Épisode 3 - La révélation
Le 29 janvier 2018, le directeur d’enquête de la gendarmerie se rend au domicile d’Isabelle Fouillot pour lui annoncer qu’ils viennent d’arrêter Jonathann Daval pour le meurtre de sa fille. Après avoir perdu sa fille, la mère d’Alexia apprend qu’elle vient de perdre son gendre et refuse d’y croire - « vous n’allez pas nous refaire une affaire « Grégory » ! » -.
Alexia, autopsie d'un féminicide
Épisode 4 - L'accusation
Le 27 juin 2018, Grégory Gay reçoit une convocation du juge d’instruction du tribunal judiciaire de Besançon, en charge de l’enquête. Malgré ses multiples demandes à son avocat, il n’obtient aucune information sur les raisons de cette convocation. Jonathann a-t-il parlé ?
Avec Castro à l'heure du crime
En 1963, alors que le monde entier apprend l’assassinat de John F. Kennedy, Fidel Castro passe un séjour prolongé à Cuba avec Jean Daniel, journaliste français à l’Express. Deux semaines auparavant, Jean Daniel avait été reçu secrètement par le président Américain qui lui avait confié un message de conciliation à remettre à Fidel Castro. Le journaliste devient alors le confident privilégié de l’homme d’état bouleversé, et témoin de ses précieuses paroles : pour Castro, la mort du président américain signe "la fin de sa mission de paix". Les publications du reporter dans la presse américaine bousculeront ensuite l’opinion et introduiront l’idée que la paix Cuba/États-Unis aurait été possible si l’assassinat de Kennedy avait été évité. Castro voyait dans Kennedy le seul président qui crut à une coexistence entre socialistes et capitalistes. Pourtant, on sait les relations complexes que le révolutionnaire entretenait avec les États-Unis, cristallisées à Cuba par la nationalisation des intérêts commerciaux, qui provoquèrent l’embargo américain et l’invasion de la Baie des cochons, première défaite militaire américaine. Ce documentaire souhaite établir des ponts entre passé et présent à travers les images d’un Cuba comme figé dans son éternel embargo, et traverser l’histoire américano-cubaine de 1963 à aujourd’hui, en passant par le regard d’un reporter devenu grand. Existe-t-il dans l’Amérique de Trump, des voix qui œuvrent dans les pas de Jean Daniel pour le rapprochement tant attendu ?
Voir toutes les émissions