Japon : le retour aux sources
Japon : le retour aux sources
Réalisateur :
Jean Hubert Martin
Synopsis
Au pays du soleil levant, le mois d’avril voit l’éclosion du printemps et l’arrivée de la « Golden Week », chère au cœur des japonais car c’est une occasion de vacances pour un retour aux sources. Les japonais sont fascinés par leur histoire et beaucoup consacrent cette semaine à un voyage dans le passé, celui des samouraïs et des shoguns. Durant cet âge d’or, le pays a connu un essor artistique et culturel extraordinaire. Sur les pas des japonais d’aujourd’hui, nous partons à la découverte d’une civilisation marquée par une philosophie, le Zen, et par le code d’honneur des glorieux samouraïs.
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Hitler et Paris, histoire d'une fascination
23 juin 1940 : au lendemain de la défaite de la France contre l’Allemagne nazie, Hitler effectue une visite éclair à Paris. Architecte raté, il a toujours rêvé de découvrir cette ville en tant que simple touriste. Ses visites à l'Opéra, au Concorde, aux Champs-Élysées et au Trocadéro l'émerveillent et l'impressionnent. Il appelle même ce jour « le plus grand et le plus beau moment de ma vie ». Car si Hitler méprise les Français, il est étrangement fasciné par leur capitale, source d’inspiration pour son projet Germania, la future capitale du monde, censée dépasser Paris. En s'appuyant sur la richesse des images d'archive de cette visite, ce film suit pas à pas Hitler dans cette traversée de Paris, et révèle la relation ambiguë du dictateur avec la Ville Lumière, entre fascination et répulsion.
1940-1944 : Le cinéma de mon ennemi
À travers des productions de l'époque, les traces de la mémoire populaire et les récits des historiens, ce film explore le paradoxe d’un engouement pour le cinéma nazi dans des régions annexées par l’Allemagne, pourtant profondément hostiles à l’occupant. À l’été 1940, l’Alsace-Moselle en France, le Luxembourg et les cantons de l’Est en Belgique, sont annexés à l’Allemagne nazie. Ces territoires font désormais partie du Troisième Reich. Les rues et les enseignes sont débaptisées, parler français est interdit, la population doit être germanisée ou expulsée. Parmi les outils de la politique de germanisation du régime hitlérien, le cinéma est un moyen puissant et déterminant. Plus subtils et insidieux dans l’idéologie qu’ils véhiculent que les films de pure propagande, les films de divertissements produits en très grand nombre par les Nazis rencontrent un large public. En territoires annexés, les salles demeurent très fréquentées par une population qui, contre toute attente, s’enthousiasme pour ces films.
1958, ceux qui ont dit non
28 septembre 1958. À l’occasion du référendum sur la nouvelle Constitution proposée par le Général de Gaulle, les opposants sont balayés. Le « oui » l’emporte avec 80 % des voix. Les défenseurs du « non » ont beau dénoncer les conditions du retour de Charles de Gaulle dans les bagages des généraux d’Alger et critiquer la dérive des institutions vers le pouvoir personnel, ils sont inaudibles. Ou trop en avance. Mais les plus illustres d’entre eux, François Mitterrand et Pierre Mendès-France, prennent date : à l’épreuve du temps, la pratique du pouvoir par le général ne manquera pas de leur donner réponse.
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