Connexions - Banksy et Géricault
Connexions - Banksy et Géricault
Réalisateur :
Annie Dautane
Synopsis
En 2015 dans la ville de Calais, Banksy réalise quatre œuvres en soutien aux migrants dont un pastiche de la célèbre toile Le Radeau de la méduse du peintre français Théodore Géricault. Banksy lance un cri d’alerte sur la crise migratoire qui s’éternise en Europe jusqu’à nos jours. En reprenant Le Radeau de la méduse, il s’inscrit en ligne directe de l’engagement de Géricault, deux siècles plus tôt, au service de la liberté.
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Retour sur la profonde amitié qui unissait Amedeo Modigliani, peintre et sculpteur italien au charme irrésistible, et Chaïm Soutine, l'artiste slave introverti, ne parlant pas un mot de français à son arrivée dans la capitale française. Ces deux exilés, fondateurs de l'Ecole de Paris dans les années 1910, vont chacun à leur manière et ensemble, écrire un chapitre important de l'histoire de l'art moderne.
Ma vie de contrebasse
A l’occasion d’un passage chez son luthier parisien pour y faire réparer sa Contrebasse, un musicien apprend qu’elle est de grande valeur, tant historique qu’acoustique. C’est une Thibouville-Lamy, fabriquée à la fin du 19ème siècle à Mirecourt, en Lorraine, le berceau de la lutherie française. Son timbre et sa puissance sont remarquables. Au fond de la caisse, un morceau d’étiquette d’un luthier indique qu’elle a séjourné, avant 1911, à Marseille. Elle aurait ensuite appartenu à l’Orchestre symphonique du Crédit Lyonnais. Sans aucun doute, l’instrument a derrière lui un riche passé musical. Le musicien décide alors d’enquêter sur l’histoire de son instrument. Il va sillonner la France, de Mirecourt à Paris en passant par Marseille et la Normandie, les lieux où elle a vécu.
La Chapelle du Rosaire : Le dernier chef d'oeuvre de Matisse
Il aimait l'art, elle aimait Dieu. De leur improbable amitié, tissée au cœur de la guerre, naîtra ce qu'Henri Matisse considérait comme son chef-d'œuvre : la chapelle du rosaire de Vence. Le récit intime de la rencontre du maître du fauvisme et de Monique Bourgeois nous plonge dans le processus créatif de ce géant de l'art moderne, prêt à choquer autant les insouciants que l'Église. En 1941, à 74 ans, Matisse vient de subir une lourde opération, il rencontre alors une jeune infirmière, Monique Bourgeois, qui n’apprécie pas sa peinture et n’a pas peur de lui dire. Pour cette raison peut-être se tisse une amitié hors norme : lui l’initie à l’art, elle, à des chemins spirituels qui attirent secrètement le vieux peintre depuis de nombreuses années. Galvanisé par cette rencontre avec celle qui deviendra sa muse et sa petite-fille spirituelle, Matisse développe sa désormais célèbre technique des papiers découpés. Mais Monique choisit de se retirer au couvent, où elle prend le nom de Sœur Jacques-Marie. Matisse est dévasté : sans elle, il ne peut plus rien créer. Il décide alors de lui offrir l’œuvre de sa vie, une chapelle dont ils concevront tout, des vitraux au prie-Dieu, contre vents et marées, quitte à scandaliser autant l'Église que les artistes d’avant-gardes de l’après-guerre.
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