Un été au camping sans chichi
Un été au camping sans chichi
Réalisateur :
Rim Khalifa et Chloé Vienne
Synopsis
Zoom sur deux campings, l'un situé à Pornichet, l'autre sur la presqu'île de Giens, qui résistent chacun à leur manière au développement de l'industrie dite de "l'hôtellerie de plein air". Les vacanciers, tout comme leurs hôtes, y cultivent l'esprit originel des vacances en plein air, que ce soit sous la toile de tente, en caravane et, pour certains, à l'abri d'un bungalow.
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Voir aussi
L'énigme des éléphants d'Andaman
Lorsqu’au XIXe siècle les navigateurs européens explorèrent les îles Andaman, un archipel de près de 200 îles situées dans l’océan Indien, entre le golfe du Bengale et la mer d’Andaman, ils furent surpris de ne trouver aucun des grands mammifères communs de l’Asie du Sud, et en particulier les éléphants. L’espèce était pourtant présente dans d’autres îles de l’océan Indien telle que Sumatra, Bornéo ou le Sri Lanka, qui connurent une histoire géologique similaire et étaient accessibles depuis le continent durant les glaciations du Pléistocène. Leur absence était d’autant plus déconcertante que les Andamans abritent des tribus primitives qui ont probablement rejoint ces îles par voie terrestre durant la dernière glaciation. Alors pourquoi pas les éléphants ? Pour remédier à cette absence, dès 1858, l’administration coloniale britannique amena des éléphants par bateaux de Birmanie et d’Inde jusqu’aux Andamans pour l’extraction du bois, une industrie dans laquelle ces animaux étaient essentiels. Cependant, au cours du 20e siècle, certains de ces éléphants se sont échappés et ont trouvé refuge sur des îles désertes où ils sont retournés à l’état sauvage : une exception dans l’histoire de l’espèce qui souffre de la perte de son habitat naturel dans le reste de l’Asie. Comment ont-ils atteint ces îles ? En nageant dans la mer comme on l’a cru ? Le film enquête sur l’histoire énigmatique des éléphants Andaman.
Merveilles de la nature
Grand Canyon, un héritage à préserver
Dans l’Ouest américain, le Grand Canyon, creusé par les eaux du fleuve Colorado sur 445 kilomètres, est l’un des plus impressionnants sites naturels de la planète. Protégé par un parc national depuis 1919, il abrite une biodiversité étonnante dans un environnement minéral aux conditions plutôt inhospitalières. Les falaises abruptes du Canyon offre un refuge aux condors de Californie, sauvés in extremis de l’extinction par des biologistes passionnés. La rive sud du fleuve Colorado, plus aride, est le territoire des écureuils des rochers, des chouettes, des mouflons et des pumas. La rive nord, plus fraîche et boisée, accueille des troupeaux de bisons ainsi que des wapitis, des cerfs mulet, et des ratons-laveurs qui vivent dans l’une des dernières forêts de pins ponderosa. Et, au fond du canyon, les berges du Colorado sont investies par les castors et les oiseaux. Pour autant, le Grand Canyon est aujourd’hui confronté à de sérieuses menaces. Cinq millions de visiteurs le fréquentent tous les ans. La construction d’un barrage, des mines d’uranium et le réchauffement climatique pèsent lourdement sur son équilibre. Préserver ce sanctuaire géologique et biologique exige des actions concrètes que les 11 peuples autochtones vivant sur ce territoire sont les premiers à réclamer. Au-delà de sa biodiversité et de son héritage culturel amérindien, ce joyau géologique constitue un témoignage précieux de la fragilité et de la richesse de notre environnement, qu’il importe de protéger pour les générations futures.
Japon : l'art du jardin zen
L’Empire du soleil levant est le haut lieu de l’art du jardin et forme d’éminents paysagistes qui, à l’instar de Masuno Sensei, créent des jardins uniques dans le monde entier. Au Japon, l’aménagement de ces jardins est un art important et respecté et quand l’architecture paysagère et le bouddhisme zen se rencontrent, règne la plus grande perfection. GEO Reportage est parti à la rencontre du maître des jardins zen.
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