Liste des émissions
Sur PLANÈTE+, le monde se révèle plus grand. Découvrez des productions de grande qualité, des documentaires toujours plus étonnants et émouvants : notre planète vous réserve encore bien des surprises!

Anonymous : Histoire de l'hacktivisme
Les Anonymous, dont le masque de Guy Fawkes, révolutionnaire du XVIIe siècle est devenu le symbole en 2006, forment une communauté de cybermilitants réunis sous une même bannière, qui se rassemblent pour une action, puis se dispersent. Une de leurs devises favorite est : «Nous sommes Anonymous. Nous sommes Légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n'oublions pas. Préparez-vous». Leur cible ? Tous les ennemis de la liberté d'expression, des entreprises aux gouvernements en passant par les institutions religieuses. Nés en 2003, sur le sulfureux forum 4chan, ils se font ainsi connaître en 2008 grâce à leur projet Chanology à l'encontre de l'Église de scientologie.

Arsène Lupin et les falaises d'Étretat
Films, émissions de télévision, chansons et hommages de toutes sortes: pour plus d'un siècle, le caractère d'Arsène Lupin a probablement été une source illimitée d'inspiration pour de nombreux artistes. La magnificence d'Étretat, ses falaises, son arc, et ses célèbres 70 mètres haute aiguille, a également inspiré de nombreux peintres et écrivains célèbres tels que Courbet, Monnet, Flauber et Maupassant. Maurice Leblanc, qui a vécu dans le twon d'Etretat depuis près de vingt ans, a permis de renforcer le mythe de ce site extraordinaire en choisissant la région de Normandie comme le cadre de la plupart des aventures du gentleman cambrioleur. D'où vient ce personnage atypique, encore follement populaire provient-il? Nous allons découvrir la relation ambivalente qui unissait l'écrivain Maurice Leblanc et le héros qu'il a créé: le personnage favori de beaucoup, mais enfermant malheureusement l'auteur dans un carcan littéraire.

Arts et backstage
Les magiciens du feu
Dans la nuit camarguaise, des feux d'artifices perforent le silence et éblouissent la nuit. Pourtant ce n'est pas le 14 juillet, d'ailleurs il n'y a pas de public. Christophe discute avec une voix nasillarde qui sort d'un talkie walkie. Le groupe F effectue des essais de tirs pyrotechniques dans les champs en friche de la Camargue. Nous allons suivre l’évolution de leur travail de création sur plusieurs spectacles en France et à travers le monde. Au troisième étage de l'ancienne cave vinicole qui abrite leurs ateliers, une quinzaine de personnes travaillent autour de Christophe à la création et la fabrication des spectacles. Des balbutiements à la finition, nous observerons comédiens et techniciens dans leur travail quotidien. Laurent, comédien, Valérie coordinatrice technique, Thomas spécialiste artificier, nous ouvrent les portes de cet univers secret et bouillonnant qui fabrique du rêve pour enchanter nos rues. De l'atelier à la mise en place technique sur site, nous sentirons naître l'œuvre complexe. Puis viendra le grand soir, et, si tout va bien, l'immense bonheur d'avoir fabriqué cet objet éphémère et fascinant que des milliers de gens emporteront dans leurs souvenirs...

Arts et backstage
Les nuits de l’art équestre
Le 26 et 27 juillet prochain, le cadre noir de Saumur va donner deux représentations exceptionnelles dans les arènes d’Arles. Pour l’occasion, ces arènes deux fois millénaires qui ont connu le sang des gladiateurs et les rugissements des bêtes féroces vont se parer de décors inédits dessinés et mis en scène par le grand couturier français Christian Lacroix. Ce film a pour ambition de montrer et raconter l’irruption de la grâce et de l’élégance dans ce temple de pierres dédiés aux affrontements, souvent brutaux, entre l’homme et l’animal. Le ballet des chevaux à la place de la mort des taureaux, le film va raconter la métamorphose progressive et totale des arènes pour accueillir cet événement exceptionnel, et en parallèle, le travail de préparation du Cadre Noir pour mettre au point ces deux représentations uniques.

Au bonheur des dames
En 1852, Aristide Boucicaut entame un chantier qui va transformer le magasin de nouveautés qu'il dirige, «Au bon marché», en un somptueux temple de 50 000 m2 où l'on ne vendra plus seulement des objets, mais le désir d'acheter lui-même. Les bourgeoises s'y pressent, ravies de trouver un prétexte pour s'échapper du logis où la société les cloître. Certaines femmes succombent au point de s'endetter ou de devenir cleptomanes. D'autres apprennent à guetter les bonnes affaires. Quant aux vendeuses, elles travaillent dur, mais grimpent dans l'échelle sociale. Fasciné par ce phénomène moderne, Emile Zola l'immortalise dans son roman «Au bonheur des dames».

Au coeur de L'Orchestre
Jean-Claude Casadesus est un chef d’orchestre et une personnalité d’exception. En nous plaçant au milieu de l’orchestre, face à lui, ce documentaire nous implique dans l’intimité d’une répétition, nous transporte dans l’énergie d’un homme et dans l’émotion des partitions de Gustav Mahler et de Sergueï Prokofiev.Jean-Claude Casadesus partage son ardeur avec les étudiants de l’Orchestre Français des Jeunes. Il transmet la passion de son art auprès des musiciens de l’Orchestre National de Lille. Ce documentaire décode pour le néophyte le métier de chef d’orchestre dans des situations où Jean-Claude Casadesus s’expose devant des cadres de la grande distribution

Autoportrait sans moi
Long métrage documentaire de Danic Champoux, réalisé dans le cadre du programme de Cinéastes en résidence. À l’heure des médias sociaux, 50 personnes livrent une part de leur intimité à la caméra et abordent une multitude de sujets, des plus cocasses aux plus graves. Il en ressort une mosaïque humaine qui nous ressemble et célèbre la vie dans toute sa diversité. Œuvre chorale à la forme libre et ouverte, Autoportrait sans moi donne un coup de jeune au documentaire et résonne comme un condensé d’émotions brutes.

Aux origines…
Alexandre le Grand
Alexandre III de Macédoine, plus connu sous le nom d'Alexandre le Grand, est considéré comme l'un des plus grands conquérants de l'Antiquité. Fils du roi Philippe II de Macédoine, il reçoit l'éducation du célèbre philosophe Aristote. Personnage aux multiples facettes - sage, scientifique, guerrier, aventurier -, Alexandre le Grand conquiert un véritable empire s'étalant de l'Egypte à l'Afghanistan en seulement douze ans, apportant les premières pierres à l'édifice de la réconciliation entre les peuples de la Grèce et de l'Orient.

Aux origines…
L'âge de fer
L'âge du fer, qui débute vers 1000 av. J.-C. dans le monde méditerranéen, succède à l'âge du bronze, provoquant la chute de villes - comme le port d'Ougarit en Syrie - attaquées par les peuples de la mer, et initiant le déclin de l'Egypte des pharaons et des grands empires de Mésopotamie. Le fer permet de fabriquer des armes plus solides et des outils plus pratiques. Grâce à leur maîtrise de la navigation, les Phéniciens vont devenir une puissance commerciale et régner sur la Méditerranée pendant plus de 2500 ans, jusqu'aux conquêtes d'Alexandre le Grand. L'apport des Phéniciens est capital dans le domaine de l'écriture.

Aux origines…
L'hellénité
La civilisation grecque, née d'une succession de conflits et d'oppositions, pose les fondements de la société moderne. Tout commence aux environs du Xie siècle avant Jésus-Christ. A cette époque, plusieurs peuples - les Eoliens, les Ioniens, les Doriens et les Arcadiens - cohabitent sur un territoire dix fois moins grand que la France actuelle et développent leurs propres institutions, monnaies et modes de vie. C'est à ce moment qu'apparaît la «polis» : une cité-Etat composée de citoyens libres et autonomes. Dans la pensée grecque antique, les hommes se rassemblent autour de valeurs communes, ainsi qu'autour d'un héritage religieux et mythologique.

Aux origines…
Les premières villes
La Mésopotamie, territoire fertile situé entre le Tigre et l'Euphrate, au cœur de l'Irak actuel, est le berceau de la civilisation occidentale. C'est ici que sont nées l'agriculture, les villes, l'écriture et la première civilisation de l'histoire de l'humanité, celle des Sumériens, dès le Ve millénaire avant J.-C. Construite par le roi Gilgamesh il y a 6000 ans, Ourouk, considérée comme la mère de toutes les villes, accueillait déjà 30 000 habitants. On y a découvert la première forme d'écriture, dite cunéiforme, qui fut inventée à l'époque pour des motifs économiques, afin de comptabiliser les richesses de la ville.