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Topoï - C'est l'époque qui veut ça

Houellebecq - Le mage national

Topoï - C'est l'époque qui veut ça

Houellebecq - Le mage national

Réalisateur :

Magali Bloch, Richard Frank

Synopsis

Entre Houellebecq et la France, c’est une bataille mythique. Celle d’un pays avec son grand écrivain. Oui, c’est notre grand écrivain, pas tellement parce qu’il nous représente à l’étranger, mais parce qu’il est celui qui nous révèle à nous-mêmes par la force de la fiction. Ecrivain baigné dans la société du spectacle, sociologue à qui l’on demande de décrypter le temps présent, prophète ambigu qui semble également prédire notre avenir, fût-il bien sombre, Houellebecq c’est le récit national mis en danger, c’est la France qui se regarde dans un miroir repoussant, c’est la médiocrité contemporaine mise à nue. Du libéralisme sexuel comme violence absolue, séparant les winners des loosers sur le marché inégal de l’amour, à la civilisation de la télévision et des supermarchés, Houellebecq nous prévient : depuis 1968 et Woodstock, vous pensiez être géniaux mais vous êtes nuls ! Vous n’avez pas de courage, pas de grandeur, vous n’êtes pas libres, vous n’êtes mus par aucun projet collectif qui vous rassemble et pour tout dire, vous êtes prêts à accepter le totalitarisme dès qu’il se présentera. Topoï analyse le miroir tendu à la société française par son grand écrivain, en filmant la France contemporaine telle qu’elle apparait dans ses romans. Ironiquement finie.

Prochaine diffusion Dimanche 25 Juin à 11:00 | Durée: 00:00:52

Rediffusions

Jeudi 29 Juin à 12:00
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La barbe - Ce que cachent les hommes

La barbe est le point de départ mythologique pour aborder la question des mutations de l’identité masculine. Son retour triomphal depuis une dizaine d’années, semble signifier chez les jeunes hommes non seulement leur volonté de prouver leur entrée dans un âge adulte qui était autrefois sanctionné par la paternité, désormais tardive, mais également une virilité incontestable, au-dessus de tout « soupçon », à l’heure où l’on dit l’identité masculine en crise. Un psychanalyste audacieux suggèrerait peut-être qu’arborer une large barbe à l’époque où les femmes s’épilent volontiers le sexe est une manière inconsciente de rééquilibrer les choses, de retrouver des repères perdus après le visage glabre du trader des années 80 et la peau douce du métro-sexuel. A l’heure de l’accélération des mutations technologiques, la barbe du hipster, la plus célèbre aujourd’hui, cultive par ailleurs l’idée d’une forme de marginalité baignée d’authenticité face à la société matérialiste. Authenticité ambiguë, puisque, s’ils ont l’air de bucherons, avec leurs chemises à carreaux, leurs bottes et leurs cheveux en pagaille, les hipsters n’en restent pas moins des citadins ultra-branchés qui auraient bien du mal à survivre dans une forêt. Topoï dévoile ce que les uns et les autres cherchent à cacher sous ces barbes fournies, car la résurgence de la barbe ne signifie pas que la « virilité » est sortie de sa longue crise ; elle est au contraire plus profonde que jamais. La barbe brouille le genre et ce n’est pas Conchita Wurst qui dira le contraire.

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30 Mai
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30 Mai
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Topoï - C'est l'époque qui veut ça
1 Juin
Jeudi
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Topoï - C'est l'époque qui veut ça
3 Juin
Samedi
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4 Juin
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4 Juin
Dimanche
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11 Juin
Dimanche
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12 Juin
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13 Juin
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22 Juin
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Topoï - C'est l'époque qui veut ça

Selfie - Seuls au monde

Le selfie est la pratique dans laquelle se résume un monde, celui du «personal branding», cette construction de l’image de soi décuplée par l’usage du numérique en général et des réseaux sociaux en particulier. C’est un nouveau marketing auquel nous ne pouvons plus échapper : le personal branding nous submerge de portraits composés de nous-mêmes, qui vendent notre «marque» sur le web. Du moi marchandise parfaite, au moi écartelé entre le vrai, le faux et le regard de l’autre qui nous oblige : un portrait de narcisse aux mille miroirs. Topoï revient sur ce qui constitue l’identité, individuelle et collective : de l’identité liée au regard de l’autre, dès l’enfance, à l’identité narrative, cette « petite histoire qu’on se raconte » qui commence à l’âge de raison et culmine avec l’adolescence ; de l’identité substantielle, composée des éléments biographiques propres à un individu et perçus de l’extérieur (famille, sexe, études, profession, classe sociale) à l’identité psychologique qui relève davantage de la sphère de l’inimité ; de l’identité au sein des sociétés traditionnelles où l’individu peine à exister, à l’émergence de l’individualisme occidental… l’histoire de la constitution de l’identité d’un individu est une longue histoire. Et dans cette longue histoire, l’irruption des nouvelles technologies va tout changer : que devient la construction de notre image quand de nouveaux outils nous sont proposés, démultipliant les possibles pour se raconter, se décrire, ou combler le vide abyssal dans lequel nous a jeté la modernité ? Bienvenue dans un monde où l’intime se dévoile, et dans lequel se pose, plus que jamais, la place à réserver à notre part de mystère. Topoï retourne l’objectif de notre appareil photo et s’interroge ; et si nous étions en train de redéfinir ce qui constitue l’individu ?

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Topoï - C'est l'époque qui veut ça
22 Juin
Jeudi
12:00

Topoï - C'est l'époque qui veut ça

Selfie - Seuls au monde

Le selfie est la pratique dans laquelle se résume un monde, celui du «personal branding», cette construction de l’image de soi décuplée par l’usage du numérique en général et des réseaux sociaux en particulier. C’est un nouveau marketing auquel nous ne pouvons plus échapper : le personal branding nous submerge de portraits composés de nous-mêmes, qui vendent notre «marque» sur le web. Du moi marchandise parfaite, au moi écartelé entre le vrai, le faux et le regard de l’autre qui nous oblige : un portrait de narcisse aux mille miroirs. Topoï revient sur ce qui constitue l’identité, individuelle et collective : de l’identité liée au regard de l’autre, dès l’enfance, à l’identité narrative, cette « petite histoire qu’on se raconte » qui commence à l’âge de raison et culmine avec l’adolescence ; de l’identité substantielle, composée des éléments biographiques propres à un individu et perçus de l’extérieur (famille, sexe, études, profession, classe sociale) à l’identité psychologique qui relève davantage de la sphère de l’inimité ; de l’identité au sein des sociétés traditionnelles où l’individu peine à exister, à l’émergence de l’individualisme occidental… l’histoire de la constitution de l’identité d’un individu est une longue histoire. Et dans cette longue histoire, l’irruption des nouvelles technologies va tout changer : que devient la construction de notre image quand de nouveaux outils nous sont proposés, démultipliant les possibles pour se raconter, se décrire, ou combler le vide abyssal dans lequel nous a jeté la modernité ? Bienvenue dans un monde où l’intime se dévoile, et dans lequel se pose, plus que jamais, la place à réserver à notre part de mystère. Topoï retourne l’objectif de notre appareil photo et s’interroge ; et si nous étions en train de redéfinir ce qui constitue l’individu ?

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