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Devoir d'enquête

Scream, l'impossible pardon

Devoir d'enquête

Scream, l'impossible pardon

Réalisateur :

Sylvie Chevalier, Sophie Gillet

Synopsis

L'affaire avait, à l'époque, défrayé la chronique: Allison Cambier, 15 ans, une adolescente de Gerpinnes était sauvagement assassinée par son voisin, Thierry Jaradin. Sous les traits du héros de la série Scream, le jeune homme de 24 ans avait mis en scène, dans les moindres détails, la fin tragique de celle dont il était éperdument amoureux... En 2003, il a été condamné à la perpétuité! Quatorze ans plus tard, Thierry Jaradin demande sa libération. En prison, il prépare sa réinsertion. Dans quelques jours, le Tribunal d'application des peines va se pencher sur sa demande. Mais pour les proches d'Allison rien que cette idée est insupportable. Devoir d'Enquête a retrouvé le père d'Allison et le Juge d'instruction qui a enquêté sur ce dossier hors norme.

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Films, émissions de télévision, chansons et hommages de toutes sortes: pour plus d'un siècle, le caractère d'Arsène Lupin a probablement été une source illimitée d'inspiration pour de nombreux artistes. La magnificence d'Étretat, ses falaises, son arc, et ses célèbres 70 mètres haute aiguille, a également inspiré de nombreux peintres et écrivains célèbres tels que Courbet, Monnet, Flauber et Maupassant. Maurice Leblanc, qui a vécu dans le twon d'Etretat depuis près de vingt ans, a permis de renforcer le mythe de ce site extraordinaire en choisissant la région de Normandie comme le cadre de la plupart des aventures du gentleman cambrioleur. D'où vient ce personnage atypique, encore follement populaire provient-il? Nous allons découvrir la relation ambivalente qui unissait l'écrivain Maurice Leblanc et le héros qu'il a créé: le personnage favori de beaucoup, mais enfermant malheureusement l'auteur dans un carcan littéraire.

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Reagan, Gorbatchev et le tiers-monde - La montée de la droite

Le 9 août 1974, le président Richard Nixon, empêtré dans le scandale du Watergate, démissionne. Au cours de son deuxième mandat écourté, puis sous la présidence de Gerald Ford, qui le remplace à la tête des États-Unis, le parti républicain, auquel viennent s'agréger des mouvements d'extrême droite, se radicalise peu à peu. Un réseau ultraconservateur émerge, financé par de grosses fortunes, dont le but est de revenir au concept de privatisation, détruit par la politique du New Deal du président Franklin D. Roosevelt, et de porter au pouvoir un véritable homme de droite : Ronald Reagan, ancien gouverneur de la Californie. Cependant, en 1976, les citoyens américains, désireux de changement, portent au pouvoir le démocrate Jimmy Carter. Cet ancien cultivateur de cacahuètes et professeur de catéchisme entend restaurer les valeurs morales de l'Amérique et négocier la réduction de l'arsenal nucléaire avec l'Union soviétique. L'échec de sa politique étrangère, inspirée par Zbigniew Brzezinski, son très anticommuniste conseiller à la sécurité nationale, et en premier lieu sa mauvaise gestion de la révolution iranienne, laissera le champ libre à Ronald Reagan, son successeur, pour appliquer une politique néolibérale et conservatrice. Élu en 1980 et réélu en 1984, le candidat républicain négocie la fin de la guerre froide avec l'Union soviétique sous Mikhaïl Gorbatchev. Il soutient également les dictatures militaires les plus répressives d'Amérique latine et finance les milices contre-révolutionnaires qui massacrent des milliers de civils au Honduras, au Nicaragua et au Salvador.

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Une autre histoire de l'Amérique par Oliver Stone
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Bush & Clinton : Le triomphalisme américan

Ex-directeur de la CIA, vice-président des États-Unis pendant les deux mandats de Ronald Reagan, le républicain et peu charismatique George Bush lui succède à la présidence après avoir battu Michael Dukakis lors de l'élection de novembre 1988. Tout comme celui de John Kennedy, son père, Prescott Bush, est un personnage très riche et sulfureux. Il a géré le compte de la holding américaine de la grande entreprise de sidérurgie allemande appartenant au baron Thyssen, grand soutien d'Adolf Hitler. Entouré de conseillers très anticommunistes, George Bush négocie durement la fin de la guerre froide avec son homologue soviétique Mikhaïl Gorbatchev, prêt à mettre un terme au pacte de Varsovie et à permettre la réunification des deux Allemagnes. En échange, il obtient la promesse écrite que les États-Unis n'intégreront pas dans l'OTAN les pays de l'Est. Celle-ci ne sera pas honorée. Un mois à peine après la chute du mur de Berlin, George Bush engage les troupes américaines au Panama, pour mettre fin à la dictature du général Noriega, qui se livrait au trafic de drogue. Intransigeant, le président montre qu'il entend faire de l'unique superpuissance qu'est son pays le gendarme de la planète, et promouvoir la démocratie et la libéralisation du commerce. Cette opération lui vaut de nombreuses critiques dans le monde entier. C'est pourquoi, avant de lancer une guerre du Golfe éclair en Irak en 1991, il demande et obtient la condamnation de l'agresseur par l'ONU et réunit une coalition de vingt-sept pays dominée par les États-Unis. Après avoir écrasé l'armée irakienne, il se garde de renverser Saddam Hussein pour ne pas renforcer l'ennemi iranien et éviter de fâcher ses alliés arabes. George Bush évoque pour la première fois l'instauration d'un nouvel ordre mondial que son fils, élu à la présidence en 2000, entendra préserver en se lançant à son tour dans la guerre en Afghanistan, puis dans la deuxième guerre en Irak. Auréolé de sa victoire, George Bush ne se méfie pas de son rival, le démocrate Bill Clinton, qui le bat à l'élection présidentielle de 1992. Le président Clinton, qui affronte une opposition républicaine féroce, poursuit la politique internationale de son prédécesseur : l'OTAN étend son influence à la Pologne, à la Hongrie et à la République tchèque, ce qui déplaît aux Russes, qui ont l'impression qu'on essaie de leur imposer un nouveau rideau de fer à leurs frontières.

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