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La Villa Medicis - pour l'amour des arts

La Villa Medicis - pour l'amour des arts

Synopsis

C’est à Rome qu’il faut chercher l’un des plus beaux trésors de notre patrimoine national. Du haut de la colline du Pincio, la Villa Médicis, lieu de résidence pour des artistes français, domine la cité éternelle. Créée en 1666 par Louis XIV, l’Académie de France à Rome est à l’origine un lieu d’enseignement des beaux-arts dont les pensionnaires ont pour mission d'égaler les grandes œuvres de l'Antiquité. Au début du XVIIIe siècle, devenue une référence pour toute l'Europe, elle héberge des artistes français de renom : François Boucher, Jean-Honoré Fragonard, Jacques-Louis David, etc. En 1803, Napoléon fait l’acquisition de la Villa Médicis pour y installer l’Académie, à laquelle il donne un nouveau souffle. Aujourd’hui dirigée par Muriel Mayette-Holtz, la Villa Médicis accueille chaque année une douzaine d’heureux élus représentant différentes disciplines artistiques. Ils s'y consacrent en toute liberté à leurs travaux, tout en tissant une filiation avec leurs illustres prédécesseurs, dont la mémoire est partout présente. La caméra pénètre dans les pièces les plus étonnantes de ce palais, telle la "chambre turque", perchée dans les étages, où résida Ingres et qui inspira à Balthus, lui-même directeur de l’institution pendant dix-sept ans, le célèbre tableau éponyme. Entre déambulations dans les appartements ou les jardins et conversations avec des pensionnaires, des historiens de l’art, des restaurateurs et des conservateurs, l'une des plus prestigieuses institutions culturelles de l'Europe livre quelques-uns de ses secrets les mieux gardés. histoire, Italie, documentaire, culture, héritage

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Des objets vendus en Belgique ont-ils servi à financer des groupes terroristes et donc éventuellement des attentats sur le sol européen ? Après le trafic d'armes et de drogue, le trafic de biens culturels occupe le troisième rang des commerces illicites dans le monde. Selon certaines estimations, il pourrait représenter jusqu'à 20% du financement de Daesh.

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De l'or dans ma maison
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De l'or dans ma maison

Épisode 14

Nous avons tous des projets et des rêves de voyages au bout du monde, mais nous manquons souvent d’argent pour les accomplir. De l’or dans ma maison débarque chez des particuliers et les aide à réaliser leurs projets en dénichant des trésors qui se cachent dans leur maison et dont ils sont prêts à se débarrasser. Ces objets ont-ils une valeur suffisante pour leur permettre d’accéder à leur rêve ? C’est ce que détermineront Stéphane, le spécialiste en art moderne et contemporain, Laure, l’experte en bijoux et Vincent le professionnel des antiquités avec les 4 nouveaux experts de l’émission.

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Art et culture
Une bouteille à la mère
25 Mars
Jeudi
04:00

Une bouteille à la mère

Une bouteille à la mère raconte l’histoire de Caroline Bo, une danseuse contemporaine professionnelle, qui découvre son désir de maternité en chorégraphiant sa première œuvre pour une scène nationale. Lorsque Caroline se lance dans la création de son solo, je décide de filmer ses premiers pas de chorégraphe. Caroline est ma cousine, ma complice depuis l'enfance et j’ai l’intuition qu’il s’agit d’un moment décisif dans sa vie d’artiste. Dans Water In My Solo, Caroline explore son besoin compulsif de boire. Le point d'orgue de cette création : une danse hypnotique autour de son ventre rond, qu'elle interprète après avoir bu un litre et demi d’eau sur scène. Pour elle, il ne s’agit que d’une exploration de la capacité du corps à s’adapter. Mais pour les spectateurs, cette chorégraphie résonne comme une puissante évocation de la grossesse. Caroline reste aveugle à la symbolique de son travail jusqu’au soir de la première du spectacle. Le public est conquis, mais elle réalise que quelque chose lui échappe. Caroline se remet alors au travail et comme une bouteille jetée à la mère enfouie en elle, le sens profond de son solo va cheminer. Elle comprend que sa création ne parle pas de son rapport fusionnel à l’eau, mais à sa propre mère. Une mère au discours antinataliste, qui ne voulait pas d’enfant. Quelques mois après cette prise de conscience, Caroline donnera naissance à un fils. En filmant les difficultés de son processus créatif, puis en comprenant comment il lui a révélé son désir d’enfant, le parcours de Caroline m’interroge en miroir. La création est-elle toujours un chemin à la rencontre de soi ? Par quel mystère les désirs et les entraves de Caroline se sont-ils si merveilleusement incarnés dans sa danse ? Voyage sensible au cœur du féminin, ce documentaire questionne le lien subtil entre création et procréation. chorégraphie, art, documentaire, sport

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Art et culture

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