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La cité lacustre

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La cité lacustre

Synopsis

En lisière de la ville, l'immense bâtiment jaune et noir attire le regard. Derrière le bâtiment le caravaning hôtel de la compagnie héberge les compagnies en résidences qui se succèdent au centre. Le moustique métallique géant qui domine l'entrée pique la curiosité. Bienvenu au centre national des arts de la rue. En franchissant le sas de l'accueil on pénètre dans un autre monde... Dans les ateliers on soude, on scie, on dessine, on invente en permanence. Autour dans les réserves s'empilent costumes, masques, perruques et chaussures. Ailleurs c'est les sous-marins des comédiens, les bateaux, les véhicules improbables et les machines mystérieuses qui s'empilent dans tous les espaces disponibles et jusque sous des bâches à l'extérieur. Cette année l'objectif est de taille. Non seulement la compagnie s'est lancée dans la fabrication d'une cité lacustre de plus de cent mètres de long, mais en plus elle est conçue entièrement autonome en énergie et en eau potable. Ce défi écologique les oblige à reconsidérer toute la mécanique d'un nombre considérable de leurs appareils. Alors que la date de la première représentation approche tout n'est pas encore arrêté. De nouveaux problèmes techniques apparaissent. On surveille quotidiennement la météo dont dépend l'approvisionnement en énergie de l'ensemble des spectacles. La tension monte imperceptiblement, les journées s'allongent, les traits sont tirés... A J – 8, la compagnie déménage tout son matériel vers Martigues. Les préparatifs vont continuer sur site. Jour et nuit on va installer, tester, améliorer. Le travail est colossal. Jusqu'au dernier instant, alors que la nuit tombe dans l'anse autour de laquelle se pressent près de 5000 spectateurs, on vérifie les systèmes électriques, la pression des ballasts, l'ajustement des costumes, la charge des batteries... le spectacle peut commencer. Tout fonctionnera-t-il ? Qui aura le privilège d'aller dormir dans la chambre d'apparat de la cité flottante ?

Prochaine diffusion Cette émission n'est plus en diffusion.

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22 Octobre
Lundi
21:30

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Ce film est celui d’une rencontre. D’une rencontre improbable entre deux mondes qui ne se connaissent pas, ou si mal. Quoi de plus éloigné, à priori, que l’armée de l’air et la danse contemporaine, les pilotes de chasse et les danseurs étoile ? Sauf que les à-priori sont fait pour être égratignés, bousculés, dépassés. Ce film raconte le projet artistique un peu fou, né au cœur de l’hiver dernier, de rapprocher deux mondes qui ont plutôt pour habitude de se regarder de loin. Avec le plus souvent une pointe de méfiance, dédain ou condescendance. « Danseur », pour un pilote de chasse, ce n’est pas vraiment un métier, mais plutôt une qualification d’un état hybride entre le masculin et le féminin. Pas tout à fait une insulte, non, mais sûrement pas un compliment. Une épithète qui fait rigoler dans les chambrées où la valeur se mesure davantage au taux de testostérone affichée que dans la perfection des entrechats. Dans ce monde là, on porte plus volontiers la combinaison de vol que les ballerines. Mais les militaires n’ont pas l’apanage des préjugés et des idées toutes faites. « Pilote de chasse », pour un danseur, cela évoque un être humain peu porté sur la sensibilité et à peu près dépourvu de tout sens artistique. La version 1.0 de l’homme civilisé. A mi chemin entre Lascaux et la Chapelle Sixtine. Pas très valorisant dans une soirée mondaine. Il fallait une bonne dose d’inconscience pour imaginer de faire travailler ensemble une chorégraphe contemporaine et des pilotes de chasse. Après plusieurs mois d’apprivoisement réciproque, ce projet totalement fou a pourtant vu le jour et le travail de mise en scène et les répétitions en vol sont sur le point de commencer. Le film va raconter cette aventure extra-ordinaire, de la toute première rencontre entre la chorégraphe et les pilotes de l’équipe de voltige de l’armée de l’air jusqu’à la première représentation publique sur la base aérienne de Salon de Provence en mai 2013.

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25 Octobre
Jeudi
19:30

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Danse avec les avions

Ce film est celui d’une rencontre. D’une rencontre improbable entre deux mondes qui ne se connaissent pas, ou si mal. Quoi de plus éloigné, à priori, que l’armée de l’air et la danse contemporaine, les pilotes de chasse et les danseurs étoile ? Sauf que les à-priori sont fait pour être égratignés, bousculés, dépassés. Ce film raconte le projet artistique un peu fou, né au cœur de l’hiver dernier, de rapprocher deux mondes qui ont plutôt pour habitude de se regarder de loin. Avec le plus souvent une pointe de méfiance, dédain ou condescendance. « Danseur », pour un pilote de chasse, ce n’est pas vraiment un métier, mais plutôt une qualification d’un état hybride entre le masculin et le féminin. Pas tout à fait une insulte, non, mais sûrement pas un compliment. Une épithète qui fait rigoler dans les chambrées où la valeur se mesure davantage au taux de testostérone affichée que dans la perfection des entrechats. Dans ce monde là, on porte plus volontiers la combinaison de vol que les ballerines. Mais les militaires n’ont pas l’apanage des préjugés et des idées toutes faites. « Pilote de chasse », pour un danseur, cela évoque un être humain peu porté sur la sensibilité et à peu près dépourvu de tout sens artistique. La version 1.0 de l’homme civilisé. A mi chemin entre Lascaux et la Chapelle Sixtine. Pas très valorisant dans une soirée mondaine. Il fallait une bonne dose d’inconscience pour imaginer de faire travailler ensemble une chorégraphe contemporaine et des pilotes de chasse. Après plusieurs mois d’apprivoisement réciproque, ce projet totalement fou a pourtant vu le jour et le travail de mise en scène et les répétitions en vol sont sur le point de commencer. Le film va raconter cette aventure extra-ordinaire, de la toute première rencontre entre la chorégraphe et les pilotes de l’équipe de voltige de l’armée de l’air jusqu’à la première représentation publique sur la base aérienne de Salon de Provence en mai 2013.

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28 Octobre
Dimanche
23:59

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Danse avec les avions

Ce film est celui d’une rencontre. D’une rencontre improbable entre deux mondes qui ne se connaissent pas, ou si mal. Quoi de plus éloigné, à priori, que l’armée de l’air et la danse contemporaine, les pilotes de chasse et les danseurs étoile ? Sauf que les à-priori sont fait pour être égratignés, bousculés, dépassés. Ce film raconte le projet artistique un peu fou, né au cœur de l’hiver dernier, de rapprocher deux mondes qui ont plutôt pour habitude de se regarder de loin. Avec le plus souvent une pointe de méfiance, dédain ou condescendance. « Danseur », pour un pilote de chasse, ce n’est pas vraiment un métier, mais plutôt une qualification d’un état hybride entre le masculin et le féminin. Pas tout à fait une insulte, non, mais sûrement pas un compliment. Une épithète qui fait rigoler dans les chambrées où la valeur se mesure davantage au taux de testostérone affichée que dans la perfection des entrechats. Dans ce monde là, on porte plus volontiers la combinaison de vol que les ballerines. Mais les militaires n’ont pas l’apanage des préjugés et des idées toutes faites. « Pilote de chasse », pour un danseur, cela évoque un être humain peu porté sur la sensibilité et à peu près dépourvu de tout sens artistique. La version 1.0 de l’homme civilisé. A mi chemin entre Lascaux et la Chapelle Sixtine. Pas très valorisant dans une soirée mondaine. Il fallait une bonne dose d’inconscience pour imaginer de faire travailler ensemble une chorégraphe contemporaine et des pilotes de chasse. Après plusieurs mois d’apprivoisement réciproque, ce projet totalement fou a pourtant vu le jour et le travail de mise en scène et les répétitions en vol sont sur le point de commencer. Le film va raconter cette aventure extra-ordinaire, de la toute première rencontre entre la chorégraphe et les pilotes de l’équipe de voltige de l’armée de l’air jusqu’à la première représentation publique sur la base aérienne de Salon de Provence en mai 2013.

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2 Novembre
Vendredi
17:30

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Danse avec les avions

Ce film est celui d’une rencontre. D’une rencontre improbable entre deux mondes qui ne se connaissent pas, ou si mal. Quoi de plus éloigné, à priori, que l’armée de l’air et la danse contemporaine, les pilotes de chasse et les danseurs étoile ? Sauf que les à-priori sont fait pour être égratignés, bousculés, dépassés. Ce film raconte le projet artistique un peu fou, né au cœur de l’hiver dernier, de rapprocher deux mondes qui ont plutôt pour habitude de se regarder de loin. Avec le plus souvent une pointe de méfiance, dédain ou condescendance. « Danseur », pour un pilote de chasse, ce n’est pas vraiment un métier, mais plutôt une qualification d’un état hybride entre le masculin et le féminin. Pas tout à fait une insulte, non, mais sûrement pas un compliment. Une épithète qui fait rigoler dans les chambrées où la valeur se mesure davantage au taux de testostérone affichée que dans la perfection des entrechats. Dans ce monde là, on porte plus volontiers la combinaison de vol que les ballerines. Mais les militaires n’ont pas l’apanage des préjugés et des idées toutes faites. « Pilote de chasse », pour un danseur, cela évoque un être humain peu porté sur la sensibilité et à peu près dépourvu de tout sens artistique. La version 1.0 de l’homme civilisé. A mi chemin entre Lascaux et la Chapelle Sixtine. Pas très valorisant dans une soirée mondaine. Il fallait une bonne dose d’inconscience pour imaginer de faire travailler ensemble une chorégraphe contemporaine et des pilotes de chasse. Après plusieurs mois d’apprivoisement réciproque, ce projet totalement fou a pourtant vu le jour et le travail de mise en scène et les répétitions en vol sont sur le point de commencer. Le film va raconter cette aventure extra-ordinaire, de la toute première rencontre entre la chorégraphe et les pilotes de l’équipe de voltige de l’armée de l’air jusqu’à la première représentation publique sur la base aérienne de Salon de Provence en mai 2013.

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Arts et backstage
4 Novembre
Dimanche
00:00

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Danse avec les avions

Ce film est celui d’une rencontre. D’une rencontre improbable entre deux mondes qui ne se connaissent pas, ou si mal. Quoi de plus éloigné, à priori, que l’armée de l’air et la danse contemporaine, les pilotes de chasse et les danseurs étoile ? Sauf que les à-priori sont fait pour être égratignés, bousculés, dépassés. Ce film raconte le projet artistique un peu fou, né au cœur de l’hiver dernier, de rapprocher deux mondes qui ont plutôt pour habitude de se regarder de loin. Avec le plus souvent une pointe de méfiance, dédain ou condescendance. « Danseur », pour un pilote de chasse, ce n’est pas vraiment un métier, mais plutôt une qualification d’un état hybride entre le masculin et le féminin. Pas tout à fait une insulte, non, mais sûrement pas un compliment. Une épithète qui fait rigoler dans les chambrées où la valeur se mesure davantage au taux de testostérone affichée que dans la perfection des entrechats. Dans ce monde là, on porte plus volontiers la combinaison de vol que les ballerines. Mais les militaires n’ont pas l’apanage des préjugés et des idées toutes faites. « Pilote de chasse », pour un danseur, cela évoque un être humain peu porté sur la sensibilité et à peu près dépourvu de tout sens artistique. La version 1.0 de l’homme civilisé. A mi chemin entre Lascaux et la Chapelle Sixtine. Pas très valorisant dans une soirée mondaine. Il fallait une bonne dose d’inconscience pour imaginer de faire travailler ensemble une chorégraphe contemporaine et des pilotes de chasse. Après plusieurs mois d’apprivoisement réciproque, ce projet totalement fou a pourtant vu le jour et le travail de mise en scène et les répétitions en vol sont sur le point de commencer. Le film va raconter cette aventure extra-ordinaire, de la toute première rencontre entre la chorégraphe et les pilotes de l’équipe de voltige de l’armée de l’air jusqu’à la première représentation publique sur la base aérienne de Salon de Provence en mai 2013.

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Arts et backstage
10 Novembre
Samedi
02:00

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Ce film est celui d’une rencontre. D’une rencontre improbable entre deux mondes qui ne se connaissent pas, ou si mal. Quoi de plus éloigné, à priori, que l’armée de l’air et la danse contemporaine, les pilotes de chasse et les danseurs étoile ? Sauf que les à-priori sont fait pour être égratignés, bousculés, dépassés. Ce film raconte le projet artistique un peu fou, né au cœur de l’hiver dernier, de rapprocher deux mondes qui ont plutôt pour habitude de se regarder de loin. Avec le plus souvent une pointe de méfiance, dédain ou condescendance. « Danseur », pour un pilote de chasse, ce n’est pas vraiment un métier, mais plutôt une qualification d’un état hybride entre le masculin et le féminin. Pas tout à fait une insulte, non, mais sûrement pas un compliment. Une épithète qui fait rigoler dans les chambrées où la valeur se mesure davantage au taux de testostérone affichée que dans la perfection des entrechats. Dans ce monde là, on porte plus volontiers la combinaison de vol que les ballerines. Mais les militaires n’ont pas l’apanage des préjugés et des idées toutes faites. « Pilote de chasse », pour un danseur, cela évoque un être humain peu porté sur la sensibilité et à peu près dépourvu de tout sens artistique. La version 1.0 de l’homme civilisé. A mi chemin entre Lascaux et la Chapelle Sixtine. Pas très valorisant dans une soirée mondaine. Il fallait une bonne dose d’inconscience pour imaginer de faire travailler ensemble une chorégraphe contemporaine et des pilotes de chasse. Après plusieurs mois d’apprivoisement réciproque, ce projet totalement fou a pourtant vu le jour et le travail de mise en scène et les répétitions en vol sont sur le point de commencer. Le film va raconter cette aventure extra-ordinaire, de la toute première rencontre entre la chorégraphe et les pilotes de l’équipe de voltige de l’armée de l’air jusqu’à la première représentation publique sur la base aérienne de Salon de Provence en mai 2013.

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Arts et backstage
11 Novembre
Dimanche
09:30

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Ce film est celui d’une rencontre. D’une rencontre improbable entre deux mondes qui ne se connaissent pas, ou si mal. Quoi de plus éloigné, à priori, que l’armée de l’air et la danse contemporaine, les pilotes de chasse et les danseurs étoile ? Sauf que les à-priori sont fait pour être égratignés, bousculés, dépassés. Ce film raconte le projet artistique un peu fou, né au cœur de l’hiver dernier, de rapprocher deux mondes qui ont plutôt pour habitude de se regarder de loin. Avec le plus souvent une pointe de méfiance, dédain ou condescendance. « Danseur », pour un pilote de chasse, ce n’est pas vraiment un métier, mais plutôt une qualification d’un état hybride entre le masculin et le féminin. Pas tout à fait une insulte, non, mais sûrement pas un compliment. Une épithète qui fait rigoler dans les chambrées où la valeur se mesure davantage au taux de testostérone affichée que dans la perfection des entrechats. Dans ce monde là, on porte plus volontiers la combinaison de vol que les ballerines. Mais les militaires n’ont pas l’apanage des préjugés et des idées toutes faites. « Pilote de chasse », pour un danseur, cela évoque un être humain peu porté sur la sensibilité et à peu près dépourvu de tout sens artistique. La version 1.0 de l’homme civilisé. A mi chemin entre Lascaux et la Chapelle Sixtine. Pas très valorisant dans une soirée mondaine. Il fallait une bonne dose d’inconscience pour imaginer de faire travailler ensemble une chorégraphe contemporaine et des pilotes de chasse. Après plusieurs mois d’apprivoisement réciproque, ce projet totalement fou a pourtant vu le jour et le travail de mise en scène et les répétitions en vol sont sur le point de commencer. Le film va raconter cette aventure extra-ordinaire, de la toute première rencontre entre la chorégraphe et les pilotes de l’équipe de voltige de l’armée de l’air jusqu’à la première représentation publique sur la base aérienne de Salon de Provence en mai 2013.

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14 Novembre
Mercredi
02:29

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14 Novembre
Mercredi
10:30

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15 Novembre
Jeudi
05:30

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Ce film est celui d’une rencontre. D’une rencontre improbable entre deux mondes qui ne se connaissent pas, ou si mal. Quoi de plus éloigné, à priori, que l’armée de l’air et la danse contemporaine, les pilotes de chasse et les danseurs étoile ? Sauf que les à-priori sont fait pour être égratignés, bousculés, dépassés. Ce film raconte le projet artistique un peu fou, né au cœur de l’hiver dernier, de rapprocher deux mondes qui ont plutôt pour habitude de se regarder de loin. Avec le plus souvent une pointe de méfiance, dédain ou condescendance. « Danseur », pour un pilote de chasse, ce n’est pas vraiment un métier, mais plutôt une qualification d’un état hybride entre le masculin et le féminin. Pas tout à fait une insulte, non, mais sûrement pas un compliment. Une épithète qui fait rigoler dans les chambrées où la valeur se mesure davantage au taux de testostérone affichée que dans la perfection des entrechats. Dans ce monde là, on porte plus volontiers la combinaison de vol que les ballerines. Mais les militaires n’ont pas l’apanage des préjugés et des idées toutes faites. « Pilote de chasse », pour un danseur, cela évoque un être humain peu porté sur la sensibilité et à peu près dépourvu de tout sens artistique. La version 1.0 de l’homme civilisé. A mi chemin entre Lascaux et la Chapelle Sixtine. Pas très valorisant dans une soirée mondaine. Il fallait une bonne dose d’inconscience pour imaginer de faire travailler ensemble une chorégraphe contemporaine et des pilotes de chasse. Après plusieurs mois d’apprivoisement réciproque, ce projet totalement fou a pourtant vu le jour et le travail de mise en scène et les répétitions en vol sont sur le point de commencer. Le film va raconter cette aventure extra-ordinaire, de la toute première rencontre entre la chorégraphe et les pilotes de l’équipe de voltige de l’armée de l’air jusqu’à la première représentation publique sur la base aérienne de Salon de Provence en mai 2013.

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