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La Joconde dévoilée

La Joconde dévoilée

Réalisateur :

Klaus Steindl

Synopsis

Léonard de Vinci n'a laissé aucune esquisse préparatoire du portrait de la jeune femme vêtue de sombre, sans aucun bijou, au mystérieux sourire et au regard pénétrant. L'artiste a-t-il peint d'un seul élan ou en plusieurs années d'un travail minutieux ? Qui était le modèle ? A ce jour, deux hypothèses coexistent. Pour Giorgio Vasari et Giuseppe Pallanti, il s'agit de l'épouse de Francesco del Giocondo, un négociant en soies à Florence. Mais l'historien Roberto Zapperi prétend qu'il s'agit de Pacifica Brandani, la maîtresse du commanditaire de l'oeuvre, Julien de Médicis. De nouvelles techniques d'analyse picturale pourraient permettre de trancher.

Prochaine diffusion Cette émission n'est plus en diffusion.

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Arletty, Coco Chanel, un destin Auvergnat
4 Octobre
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Coco Chanel, Arletty, deux femmes qui ont marqué leur époque, l’une dans la mode l’autre au cinéma. Ambitieuses, talentueuses, libres et indépendantes, à une époque où la femme était soumise à l’autorité masculine, elles vont défier la société et les codes en usages. L’une, Gabrielle Bonheur Chasnel dite Coco Chanel est l’immense créatrice de mode et couturière de génie, l’autre Léonie Bathiat dite Arletty est une merveilleuse comédienne. Elles ont toutes les deux un parcours atypique dont les chemins s’entrecroisent à plusieurs reprises. Nées à la fin du XIXe siècle, leur destin les conduiront toutes deux et de manière assez incroyable dans un territoire commun qui sera leur berceau de vie, d’émancipation, de démarrage de leur carrière, de rencontres essentielles. Ces deux grandes dames que l’on associe peu habituellement, ont en commun leurs racines : l’Auvergne.

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Autoportrait sans moi
8 Octobre
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Autoportrait sans moi

Long métrage documentaire de Danic Champoux, réalisé dans le cadre du programme de Cinéastes en résidence. À l’heure des médias sociaux, 50 personnes livrent une part de leur intimité à la caméra et abordent une multitude de sujets, des plus cocasses aux plus graves. Il en ressort une mosaïque humaine qui nous ressemble et célèbre la vie dans toute sa diversité. Œuvre chorale à la forme libre et ouverte, Autoportrait sans moi donne un coup de jeune au documentaire et résonne comme un condensé d’émotions brutes.

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Art et culture
Sacha Guitry, l'âme et l'esprit
10 Octobre
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Sacha Guitry, l'âme et l'esprit

Voici un hommage au plus illustre et au meilleur comédien du demi siècle. Au plus intelligent et au plus spirituel, aussi. Au plus courageux, surtout. Car, pessimiste par nature, l'auteur du « Roman d'un Tricheur » et de « Quadrille », le cinéaste de « Si Versailles m'était conté » et de « Remontons les Champs-Élysées » pensait, dit Marcel Achard, que toutes les vérités étaient bonnes à dire, à condition de les dire gaiement. Pour preuve, les dernières années de sa vie où, alors qu'on lui faisait plusieurs dizaines de piqûres par jour, il trouvait encore la force de plaisanter. Mais, à la manière du grand poète comique qu'il n'avait jamais cessé d'être. L'un de ses derniers mots ne fut-il pas : « Nier Dieu, c'est se priver de l'unique intérêt que peut avoir la mort » ? Un film consacré à Sacha Guitry s'imposait. Et, comme il se doit, ce programme est un véritable feu d'artifice de situations cocasses et de bons mots car, comme on le sait, aucun sujet n'a laissé le plus tendre et le plus ardent des moralistes indifférent. L'occasion d'analyser au travers de l'homme et de ses écrits la pensée profonde et la grandeur d'âme du Maître et l'occasion d'évoquer les cinquante premières années du XXe siècle et les personnalités qui l'ont animé. Où l'on comprendra que, plus que tout autre peut-être, Guitry « cachait bien son jeu ». Sous l'homme impressionnant auréolé de succès que ses détracteurs taxaient volontiers de prétention, se dissimulait en fait un être perpétuellement en recherche qui vivait par la force des choses en marge d 'une société dont il raillait les travers comme pour mieux s'en protéger. Mais, comme disait le poète : « L'humoriste, comme le fauve va toujours seul... » Une occasion de réhabiliter ce roi du théâtre dont on dit souvent que l'oeuvre, par ailleurs féconde, est marquée d'une certaine comédie douce amère de l'entre-deux guerres et dont on peine à reconnaître la modernité de l'inspiration.

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