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Une autre histoire de l'Amérique par Oliver Stone

Reagan, Gorbatchev et le tiers-monde - La montée de la droite

Une autre histoire de l'Amérique par Oliver Stone

Reagan, Gorbatchev et le tiers-monde - La montée de la droite

Synopsis

Le 9 août 1974, le président Richard Nixon, empêtré dans le scandale du Watergate, démissionne. Au cours de son deuxième mandat écourté, puis sous la présidence de Gerald Ford, qui le remplace à la tête des États-Unis, le parti républicain, auquel viennent s'agréger des mouvements d'extrême droite, se radicalise peu à peu. Un réseau ultraconservateur émerge, financé par de grosses fortunes, dont le but est de revenir au concept de privatisation, détruit par la politique du New Deal du président Franklin D. Roosevelt, et de porter au pouvoir un véritable homme de droite : Ronald Reagan, ancien gouverneur de la Californie. Cependant, en 1976, les citoyens américains, désireux de changement, portent au pouvoir le démocrate Jimmy Carter. Cet ancien cultivateur de cacahuètes et professeur de catéchisme entend restaurer les valeurs morales de l'Amérique et négocier la réduction de l'arsenal nucléaire avec l'Union soviétique. L'échec de sa politique étrangère, inspirée par Zbigniew Brzezinski, son très anticommuniste conseiller à la sécurité nationale, et en premier lieu sa mauvaise gestion de la révolution iranienne, laissera le champ libre à Ronald Reagan, son successeur, pour appliquer une politique néolibérale et conservatrice. Élu en 1980 et réélu en 1984, le candidat républicain négocie la fin de la guerre froide avec l'Union soviétique sous Mikhaïl Gorbatchev. Il soutient également les dictatures militaires les plus répressives d'Amérique latine et finance les milices contre-révolutionnaires qui massacrent des milliers de civils au Honduras, au Nicaragua et au Salvador.

Prochaine diffusion Jeudi 13 Juillet à 10:00 | Durée: 00:00:57

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Une autre histoire de l'Amérique par Oliver Stone

La seconde guerre mondiale

Ce premier épisode débute avec le récit du déroulement des derniers tests nucléaires effectués en juillet 1945 dans le cadre du projet Manhattan dirigé par Robert Oppenheimer. Soit à peine un mois avant le lancement des bombes atomiques sur Hiroshima puis Nagasaki. Contrairement à ce qu'avance la version officielle de l'histoire américaine, l'arme nucléaire n'a pas été utilisée pour sauver la vie de jeunes soldats américains sur le front Pacifique, mais pour effectuer une démonstration de force contre l'Union soviétique et marquer la suprématie des États-Unis, première puissance mondiale. La supériorité militaire des États-Unis - une production de 100 000 avions par an côté américain, soit le total des appareils japonais engagés dans le conflit, et un nombre de porte-avions quatre fois plus important - ne pouvait qu'amener le Japon à capituler. Après être revenu sur les événements qui ont conduit à l'éclatement de la Seconde Guerre mondiale, en 1939, puis à l'engagement dans le conflit, en 1941, des États-Unis - alors que l'opinion publique y fut longtemps opposée -, Oliver Stone revient sur les décisions clés prises par Joseph Staline, Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt pendant le conflit. Décisions qui ont mené à la formation progressive des deux blocs, soviétique et américain. Il rend hommage à l'héroïsme des militaires et des civils soviétiques, qui ont lutté contre un nombre beaucoup plus important de divisions allemandes (100 contre 10) que les armées alliées, et payé le plus lourd tribut (25 millions de morts) pour arracher la victoire contre Hitler. Il évoque aussi le rôle d'une personnalité politique visionnaire et controversée, Henry A. Wallace. Ce fils de riche fermier, ministre de l'agriculture avant de devenir vice-président de Roosevelt lors de son deuxième mandat, de 1941 à 1945, était un homme très progressiste, partisan de l'abolition de la ségrégation raciale et contre la politique d'endiguement du communisme d'Harry Truman, dénonçant en elle le risque d'un \"siècle de peur\".

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Une autre histoire de l'Amérique par Oliver Stone
5 Juillet
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Une autre histoire de l'Amérique par Oliver Stone

Roosevelt, Truman et Wallace

Ce deuxième épisode revient plus en détail sur les conférences (de Téhéran, en 1943, et de Yalta, en février 1945) où Winston Churchill, Franklin Roosevelt et Joseph Staline ont préparé la stratégie des Alliés après la guerre à l'égard de l'Europe. En février 1943, le Premier ministre britannique et le président américain se sont rencontrés et ont décidé tous les deux de ne cesser la guerre qu'après la reddition inconditionnelle de l'Allemagne nazie. À la conférence de Yalta, en février 1945, Roosevelt, Staline et Churchill ont abouti au partage de l'Europe de l'après-guerre en quatre zones d'occupation. Oliver Stone revient sur le conflit qui a opposé le très progressiste Henry Wallace, vice-président et proche du président Franklin D. Roosevelt, à Harry Truman, au sujet de la politique de diabolisation des Soviétiques, et des communistes en général. Il montre en quoi la démonstration de force et l'hostilité affichée des États-Unis à l'égard de l'Union soviétique a poussé Staline à former le bloc de l'Est et mené à la guerre froide.

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Une autre histoire de l'Amérique par Oliver Stone
6 Juillet
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10:00

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La bombe

Dans cet épisode, Oliver Stone analyse les stratégies militaire et politique qui ont mené au bombardement atomique sur Hiroshima et Nagasaki les 6 et 9 août 1945. La bombe A est présentée comme le moyen pour anéantir le potentiel militaire de l'empire du Soleil-Levant par le président Harry Truman qui, comme de nombreux Américains, éprouve beaucoup d'animosité envers les Japonais en raison de l'attaque de Pearl Harbor. Son utilisation n'est en fait que la suite logique de la campagne de bombardements intensifs et très destructeurs visant les villes et les ports nippons, orchestrée par le général LeMay, ainsi que l'opportunité d'effectuer un test nucléaire à échelle réelle. Elle permet également à Harry Truman de se passer de l'aide de l'Union soviétique sur le front Pacifique, qui avait été négociée par Franklin Roosevelt avec Staline en 1943, et de signifier la supériorité militaire des États-Unis sur le dictateur soviétique. Truman ignore que, dès 1941, Staline a obtenu de nombreuses informations sur la fabrication de la bombe A via une taupe britannique dès 1941. Non seulement la méfiance des Soviétiques à l'égard des Américains s'accentue subitement, mais ils n'auront de cesse d'en fabriquer une à leur tour. La bombe nucléaire marque en tout cas le début d'une ère nouvelle, où l'homme possède désormais une arme terrifiante capable d'anéantir la planète entière.

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7 Juillet
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La guerre froide: 1945-1950

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'économie des États-Unis est en plein essor. Les deux tiers des réserves mondiales d'or appartiennent aux Américains, qui produisent également 50 % des biens de consommation vendus sur la planète. En 1944, à la conférence de Bretton Woods, les États-Unis ont créé le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, deux organismes et piliers du capitalisme dont le rôle est de favoriser la reconstruction et le développement économique des pays touchés par la guerre. En Europe occidentale, les partis communistes rencontrent une grande popularité, ce qui inquiète Harry Truman. Le président américain choisit de durcir le ton à l'encontre de l'Union soviétique, très affaiblie par la guerre et pourtant présentée comme une grande menace auprès de l'opinion publique. En 1946, les relations se dégradent encore un peu plus avec Joseph Staline lorsque le Premier ministre britannique Winston Churchill adopte à son tour une attitude très vindicative. Henry Wallace, vice-président lors du deuxième mandat de Roosevelt et secrétaire d'État au commerce de Truman, seulement soutenu par Albert Einstein et Eleanor Roosevelt, s'oppose à cette politique de fermeté à l'égard du bloc soviétique. Il sera écarté en septembre 1946. La guerre froide s'installe alors pour une longue période entre les blocs de l'Ouest et de l'Est, séparés par un \"rideau de fer\", selon l'expression de Winston Churchill. Aux États-Unis, le sénateur McCarthy ne va pas tarder à lancer une vaste chasse aux sorcières contre les communistes et leurs sympathisants.

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10 Juillet
Lundi
10:00

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Les années 50: Eisenhower, la bombe et le tiers-monde

Héros de la Seconde Guerre mondiale, élu avec une large majorité à la tête des États-Unis en 1952, le général Eisenhower entend mettre un terme à la guerre de Corée, inutile à ses yeux. Il brandit la menace nucléaire pour clore ce conflit qui a tourné au fiasco pour l'armée américaine. Brillant militaire, Eisenhower entretient des relations amicales avec le général russe Joukov, le sauveur de Moscou en 1941, et entend relancer les relations diplomatiques avec les Soviétiques au lendemain de la mort de Staline, en 1953. Son conseiller et secrétaire d'État, John Foster Dulles, profondément anticommuniste, affiche une position radicalement différente de défiance envers les Russes. Eisenhower se rallie finalement à la ligne dure de Dulles et appelle à la libération du bloc de l'Est. En privé, le président déplore les méthodes appliquées par le sénateur McCarthy, mais il s'abstient de toute critique publique et ne soutient pas son mentor, le général Marshall, quand celui-ci est accusé de trahison pour avoir perdu la Chine au profit des communistes. Il laisse également le champ libre au FBI et à son puissant patron, J. Edgar Hoover. Sous les deux mandats d'Eisenhower, réélu en 1956, la menace rouge n'aura jamais été brandie avec autant de vigueur et la politique de dissuasion nucléaire engendrera une course effrénée à l'armement.

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Une autre histoire de l'Amérique par Oliver Stone
11 Juillet
Mardi
10:00

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JFK : Au bord du gouffre

Dans cet épisode, Oliver Stone revient sur le mandat écourté de John Fitzgerald Kennedy, le 35e président des États-Unis et l'un des plus populaires de toute l'Histoire, assassiné à Dallas le 22 novembre 1963. Du fiasco de la baie des Cochons, en avril 1961, au choc provoqué par sa mort, Oliver Stone relate les événements de la présidence de JFK, en s'attardant sur la crise des missiles soviétiques à Cuba, où une troisième guerre mondiale fut évitée de justesse, mais aussi sur l'amorce d'une politique de détente envers l'Union soviétique, et l'envoi des premiers soldats américains au Vietnam.

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12 Juillet
Mercredi
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Johnson, Nixon et le Vietnam : Revers de fortune

Dans cet épisode, Oliver Stone revient sur les étapes qui ont précédé la guerre du Vietnam, sous la présidence de John F. Kennedy et de Lyndon Johnson, puis son déroulement, de 1965 à 1975, année au cours de laquelle Nixon y mit un terme. Il dévoile les coulisses d'un véritable fiasco militaire pour les États-Unis, même si l'histoire officielle ne le retient pas comme tel. Dès le printemps 1961, Kennedy autorise des opérations de sabotage et de renseignement au nord du 17e parallèle, pour affaiblir le camp viêt-cong, puis pour permettre un coup d'État de généraux sudistes. Peu avant son assassinat, il décide de retirer les troupes américaines du Vietnam, mais Johnson, qui ne partage pas son point de vue, annonce rapidement sa décision de continuer la guerre. Avec Robert McNamara, son secrétaire à la Défense, il fabrique de toutes pièces un incident naval dans le golfe du Tonkin pour amener le Congrès américain à voter une résolution donnant au Président toute liberté pour entrer en guerre contre les communistes. C'est chose faite le 7 août 1964. Johnson autorise l'utilisation du napalm et le recours à la torture pour briser le moral de l'ennemi et l'amener à plier. Trois ans plus tard, alors que 500 000 soldats américains se battent au Vietnam et que l'armée américaine montre son impuissance à battre le Viêt-cong, la contestation fleurit dans les universités et gagne bientôt tout le pays. Sur ordre de Johnson, persuadé que ce mouvement pacifiste est orchestré par les communistes, le FBI entreprend de ficher de nombreux citoyens, dont le Prix Nobel Martin Luther King, mais aussi de briser toute opposition à la guerre. Se rendant compte que les États-Unis sont dans une impasse, McNamara explique à Johnson, furieux, que la multiplication des bombardements ne mène à rien. Le successeur de Johnson, Richard Nixon, intensifiera la guerre après avoir promis la paix lors de sa campagne électorale en 1968. Pilonage du Cambodge dans le dos du Congrès, intensification de la guerre aérienne, et même planification d'une attaque nucléaire, heureusement abandonnée sous la pression de l'opinion américaine : Nixon s'affiche comme un président très belliqueux avant de faire machine arrière à partir de 1974. En 1975, l'entrée des Nord-Vietnamiens à Saigon, le 30 avril, met un terme à la guerre, la première perdue par les États-Unis de toute leur histoire.

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14 Juillet
Vendredi
10:00

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Bush & Clinton : Le triomphalisme américan

Ex-directeur de la CIA, vice-président des États-Unis pendant les deux mandats de Ronald Reagan, le républicain et peu charismatique George Bush lui succède à la présidence après avoir battu Michael Dukakis lors de l'élection de novembre 1988. Tout comme celui de John Kennedy, son père, Prescott Bush, est un personnage très riche et sulfureux. Il a géré le compte de la holding américaine de la grande entreprise de sidérurgie allemande appartenant au baron Thyssen, grand soutien d'Adolf Hitler. Entouré de conseillers très anticommunistes, George Bush négocie durement la fin de la guerre froide avec son homologue soviétique Mikhaïl Gorbatchev, prêt à mettre un terme au pacte de Varsovie et à permettre la réunification des deux Allemagnes. En échange, il obtient la promesse écrite que les États-Unis n'intégreront pas dans l'OTAN les pays de l'Est. Celle-ci ne sera pas honorée. Un mois à peine après la chute du mur de Berlin, George Bush engage les troupes américaines au Panama, pour mettre fin à la dictature du général Noriega, qui se livrait au trafic de drogue. Intransigeant, le président montre qu'il entend faire de l'unique superpuissance qu'est son pays le gendarme de la planète, et promouvoir la démocratie et la libéralisation du commerce. Cette opération lui vaut de nombreuses critiques dans le monde entier. C'est pourquoi, avant de lancer une guerre du Golfe éclair en Irak en 1991, il demande et obtient la condamnation de l'agresseur par l'ONU et réunit une coalition de vingt-sept pays dominée par les États-Unis. Après avoir écrasé l'armée irakienne, il se garde de renverser Saddam Hussein pour ne pas renforcer l'ennemi iranien et éviter de fâcher ses alliés arabes. George Bush évoque pour la première fois l'instauration d'un nouvel ordre mondial que son fils, élu à la présidence en 2000, entendra préserver en se lançant à son tour dans la guerre en Afghanistan, puis dans la deuxième guerre en Irak. Auréolé de sa victoire, George Bush ne se méfie pas de son rival, le démocrate Bill Clinton, qui le bat à l'élection présidentielle de 1992. Le président Clinton, qui affronte une opposition républicaine féroce, poursuit la politique internationale de son prédécesseur : l'OTAN étend son influence à la Pologne, à la Hongrie et à la République tchèque, ce qui déplaît aux Russes, qui ont l'impression qu'on essaie de leur imposer un nouveau rideau de fer à leurs frontières.

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17 Juillet
Lundi
10:00

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Bush et Obama - L'ère du terrorisme

Jusqu'à la présidence de George W. Bush, les gouvernements américains augmentaient les impôts pour financer les guerres. À la place, le président réduit les taxes des plus riches, plongeant dans le rouge les comptes de l'État. Lors de son deuxième mandat, en 2008, la plus grosse crise financière jamais survenue depuis la Grande Dépression de 1929 pousse plusieurs grandes banques à la faillite et ruine de nombreux épargnants. Son successeur, Barack Obama, dont l'élection suscite un vent d'espoir dans la population américaine, réussit à mettre en place une réforme du système de santé et entreprend de retirer peu à peu les troupes américaines d'Afghanistan et d'Irak. Cependant, le président est fragilisé par les révélations sur l'existence d'un programme de surveillance téléphonique et électronique des citoyens mis en oeuvre par la NSA (National Security Agency, agence de sécurité nationale) sous George W. Bush dans le cadre du Patriot Act, loi antiterroriste votée dans la foulée des attentats du 11-Septembre. Depuis cette tragédie, les États-Unis vivent dans la crainte qu'un autre attentat ne se reproduise sur leur sol et recourent également massivement aux drones contre l'ennemi islamiste.

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