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50 ans de Terrorisme International

Les Tigres de la libération de l'Ilam Tamoul

50 ans de Terrorisme International

Les Tigres de la libération de l'Ilam Tamoul

Réalisateur :

Philip Nugus

Synopsis

Depuis le milieu des années 1970, les Tigres tamouls luttent, au Sri Lanka, pour que soit créé un Etat tamoul dans le Nord de l'île, indépendant de la majorité cinghalaise au pouvoir à Colombo. Une revendication qui a plongé l'île dans une véritable guerre civile.

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7 Juillet
Vendredi
10:00

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La guerre froide: 1945-1950

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'économie des États-Unis est en plein essor. Les deux tiers des réserves mondiales d'or appartiennent aux Américains, qui produisent également 50 % des biens de consommation vendus sur la planète. En 1944, à la conférence de Bretton Woods, les États-Unis ont créé le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, deux organismes et piliers du capitalisme dont le rôle est de favoriser la reconstruction et le développement économique des pays touchés par la guerre. En Europe occidentale, les partis communistes rencontrent une grande popularité, ce qui inquiète Harry Truman. Le président américain choisit de durcir le ton à l'encontre de l'Union soviétique, très affaiblie par la guerre et pourtant présentée comme une grande menace auprès de l'opinion publique. En 1946, les relations se dégradent encore un peu plus avec Joseph Staline lorsque le Premier ministre britannique Winston Churchill adopte à son tour une attitude très vindicative. Henry Wallace, vice-président lors du deuxième mandat de Roosevelt et secrétaire d'État au commerce de Truman, seulement soutenu par Albert Einstein et Eleanor Roosevelt, s'oppose à cette politique de fermeté à l'égard du bloc soviétique. Il sera écarté en septembre 1946. La guerre froide s'installe alors pour une longue période entre les blocs de l'Ouest et de l'Est, séparés par un \"rideau de fer\", selon l'expression de Winston Churchill. Aux États-Unis, le sénateur McCarthy ne va pas tarder à lancer une vaste chasse aux sorcières contre les communistes et leurs sympathisants.

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Une autre histoire de l'Amérique par Oliver Stone
12 Juillet
Mercredi
10:00

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Johnson, Nixon et le Vietnam : Revers de fortune

Dans cet épisode, Oliver Stone revient sur les étapes qui ont précédé la guerre du Vietnam, sous la présidence de John F. Kennedy et de Lyndon Johnson, puis son déroulement, de 1965 à 1975, année au cours de laquelle Nixon y mit un terme. Il dévoile les coulisses d'un véritable fiasco militaire pour les États-Unis, même si l'histoire officielle ne le retient pas comme tel. Dès le printemps 1961, Kennedy autorise des opérations de sabotage et de renseignement au nord du 17e parallèle, pour affaiblir le camp viêt-cong, puis pour permettre un coup d'État de généraux sudistes. Peu avant son assassinat, il décide de retirer les troupes américaines du Vietnam, mais Johnson, qui ne partage pas son point de vue, annonce rapidement sa décision de continuer la guerre. Avec Robert McNamara, son secrétaire à la Défense, il fabrique de toutes pièces un incident naval dans le golfe du Tonkin pour amener le Congrès américain à voter une résolution donnant au Président toute liberté pour entrer en guerre contre les communistes. C'est chose faite le 7 août 1964. Johnson autorise l'utilisation du napalm et le recours à la torture pour briser le moral de l'ennemi et l'amener à plier. Trois ans plus tard, alors que 500 000 soldats américains se battent au Vietnam et que l'armée américaine montre son impuissance à battre le Viêt-cong, la contestation fleurit dans les universités et gagne bientôt tout le pays. Sur ordre de Johnson, persuadé que ce mouvement pacifiste est orchestré par les communistes, le FBI entreprend de ficher de nombreux citoyens, dont le Prix Nobel Martin Luther King, mais aussi de briser toute opposition à la guerre. Se rendant compte que les États-Unis sont dans une impasse, McNamara explique à Johnson, furieux, que la multiplication des bombardements ne mène à rien. Le successeur de Johnson, Richard Nixon, intensifiera la guerre après avoir promis la paix lors de sa campagne électorale en 1968. Pilonage du Cambodge dans le dos du Congrès, intensification de la guerre aérienne, et même planification d'une attaque nucléaire, heureusement abandonnée sous la pression de l'opinion américaine : Nixon s'affiche comme un président très belliqueux avant de faire machine arrière à partir de 1974. En 1975, l'entrée des Nord-Vietnamiens à Saigon, le 30 avril, met un terme à la guerre, la première perdue par les États-Unis de toute leur histoire.

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Une autre histoire de l'Amérique par Oliver Stone
13 Juillet
Jeudi
10:00

Une autre histoire de l'Amérique par Oliver Stone

Reagan, Gorbatchev et le tiers-monde - La montée de la droite

Le 9 août 1974, le président Richard Nixon, empêtré dans le scandale du Watergate, démissionne. Au cours de son deuxième mandat écourté, puis sous la présidence de Gerald Ford, qui le remplace à la tête des États-Unis, le parti républicain, auquel viennent s'agréger des mouvements d'extrême droite, se radicalise peu à peu. Un réseau ultraconservateur émerge, financé par de grosses fortunes, dont le but est de revenir au concept de privatisation, détruit par la politique du New Deal du président Franklin D. Roosevelt, et de porter au pouvoir un véritable homme de droite : Ronald Reagan, ancien gouverneur de la Californie. Cependant, en 1976, les citoyens américains, désireux de changement, portent au pouvoir le démocrate Jimmy Carter. Cet ancien cultivateur de cacahuètes et professeur de catéchisme entend restaurer les valeurs morales de l'Amérique et négocier la réduction de l'arsenal nucléaire avec l'Union soviétique. L'échec de sa politique étrangère, inspirée par Zbigniew Brzezinski, son très anticommuniste conseiller à la sécurité nationale, et en premier lieu sa mauvaise gestion de la révolution iranienne, laissera le champ libre à Ronald Reagan, son successeur, pour appliquer une politique néolibérale et conservatrice. Élu en 1980 et réélu en 1984, le candidat républicain négocie la fin de la guerre froide avec l'Union soviétique sous Mikhaïl Gorbatchev. Il soutient également les dictatures militaires les plus répressives d'Amérique latine et finance les milices contre-révolutionnaires qui massacrent des milliers de civils au Honduras, au Nicaragua et au Salvador.

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