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50 ans de Terrorisme International

Les Talibans

50 ans de Terrorisme International

Les Talibans

Réalisateur :

Philip Nugus

Synopsis

Arrivés au pouvoir en Afghanistan au milieu des années 90, les Talibans sont déterminés à faire régner leur vision de l'Islam. Ce faisant, ils instaurent un des régimes les plus intolérants que le monde ait connu. Après les attentats du 11 septembre 2001, perpétrés par des membres d'Al-Qaïda, le gouvernement américain, affirmant que Ben Laden avait trouvé refuge sur le sol afghan, déclencha une offensive contre les Talibans.

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30 Juin
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Taj Mahal - L'âge d'or de l'empire Moghol

Les Moghols ont créé un empire englobant la majeure partie du territoire indien qui a brillé pendant deux siècles sur les champs de bataille comme dans les arts, offrant au monde le joyau du Taj Mahal et de somptueuses miniatures. Édifié sur l'ordre de l'empereur Shah Jahan en mémoire de son épouse Mumtaz Mahal, ce monument a été construit à partir de 1632 et a été achevé en 1648. Les Moghols ont-il apporté la civilisation en Inde ou ont-ils semé la discorde entre les musulmans et les hindous en imposant la religion islamique ?

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Une autre histoire de l'Amérique par Oliver Stone
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La seconde guerre mondiale

Ce premier épisode débute avec le récit du déroulement des derniers tests nucléaires effectués en juillet 1945 dans le cadre du projet Manhattan dirigé par Robert Oppenheimer. Soit à peine un mois avant le lancement des bombes atomiques sur Hiroshima puis Nagasaki. Contrairement à ce qu'avance la version officielle de l'histoire américaine, l'arme nucléaire n'a pas été utilisée pour sauver la vie de jeunes soldats américains sur le front Pacifique, mais pour effectuer une démonstration de force contre l'Union soviétique et marquer la suprématie des États-Unis, première puissance mondiale. La supériorité militaire des États-Unis - une production de 100 000 avions par an côté américain, soit le total des appareils japonais engagés dans le conflit, et un nombre de porte-avions quatre fois plus important - ne pouvait qu'amener le Japon à capituler. Après être revenu sur les événements qui ont conduit à l'éclatement de la Seconde Guerre mondiale, en 1939, puis à l'engagement dans le conflit, en 1941, des États-Unis - alors que l'opinion publique y fut longtemps opposée -, Oliver Stone revient sur les décisions clés prises par Joseph Staline, Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt pendant le conflit. Décisions qui ont mené à la formation progressive des deux blocs, soviétique et américain. Il rend hommage à l'héroïsme des militaires et des civils soviétiques, qui ont lutté contre un nombre beaucoup plus important de divisions allemandes (100 contre 10) que les armées alliées, et payé le plus lourd tribut (25 millions de morts) pour arracher la victoire contre Hitler. Il évoque aussi le rôle d'une personnalité politique visionnaire et controversée, Henry A. Wallace. Ce fils de riche fermier, ministre de l'agriculture avant de devenir vice-président de Roosevelt lors de son deuxième mandat, de 1941 à 1945, était un homme très progressiste, partisan de l'abolition de la ségrégation raciale et contre la politique d'endiguement du communisme d'Harry Truman, dénonçant en elle le risque d'un \"siècle de peur\".

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Une autre histoire de l'Amérique par Oliver Stone
14 Juillet
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Bush & Clinton : Le triomphalisme américan

Ex-directeur de la CIA, vice-président des États-Unis pendant les deux mandats de Ronald Reagan, le républicain et peu charismatique George Bush lui succède à la présidence après avoir battu Michael Dukakis lors de l'élection de novembre 1988. Tout comme celui de John Kennedy, son père, Prescott Bush, est un personnage très riche et sulfureux. Il a géré le compte de la holding américaine de la grande entreprise de sidérurgie allemande appartenant au baron Thyssen, grand soutien d'Adolf Hitler. Entouré de conseillers très anticommunistes, George Bush négocie durement la fin de la guerre froide avec son homologue soviétique Mikhaïl Gorbatchev, prêt à mettre un terme au pacte de Varsovie et à permettre la réunification des deux Allemagnes. En échange, il obtient la promesse écrite que les États-Unis n'intégreront pas dans l'OTAN les pays de l'Est. Celle-ci ne sera pas honorée. Un mois à peine après la chute du mur de Berlin, George Bush engage les troupes américaines au Panama, pour mettre fin à la dictature du général Noriega, qui se livrait au trafic de drogue. Intransigeant, le président montre qu'il entend faire de l'unique superpuissance qu'est son pays le gendarme de la planète, et promouvoir la démocratie et la libéralisation du commerce. Cette opération lui vaut de nombreuses critiques dans le monde entier. C'est pourquoi, avant de lancer une guerre du Golfe éclair en Irak en 1991, il demande et obtient la condamnation de l'agresseur par l'ONU et réunit une coalition de vingt-sept pays dominée par les États-Unis. Après avoir écrasé l'armée irakienne, il se garde de renverser Saddam Hussein pour ne pas renforcer l'ennemi iranien et éviter de fâcher ses alliés arabes. George Bush évoque pour la première fois l'instauration d'un nouvel ordre mondial que son fils, élu à la présidence en 2000, entendra préserver en se lançant à son tour dans la guerre en Afghanistan, puis dans la deuxième guerre en Irak. Auréolé de sa victoire, George Bush ne se méfie pas de son rival, le démocrate Bill Clinton, qui le bat à l'élection présidentielle de 1992. Le président Clinton, qui affronte une opposition républicaine féroce, poursuit la politique internationale de son prédécesseur : l'OTAN étend son influence à la Pologne, à la Hongrie et à la République tchèque, ce qui déplaît aux Russes, qui ont l'impression qu'on essaie de leur imposer un nouveau rideau de fer à leurs frontières.

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