Thématiques
Émissions A-Z
T
A-Z
Retour à la liste des émissions

Faites entrer l'accusé

L'affaire Alain Lamare, état de démence

Faites entrer l 'accusé

Faites entrer l'accusé

L'affaire Alain Lamare, état de démence

Synopsis

C'est en 1978 que sévit celui qu'on surnomme «le tueur fou de l'Oise». Alain Lamare, gendarme modèle, se tranforme en dangereux criminel : vols de voitures, braquages, agressions, assassinats se succèdent. Policiers et gendarmes se mobilisent et se font la guerre pour l'arrêter. Alain Lamare, pendant ce temps, joue au chat et à la souris avec les enquêteurs. Il sème des indices évidents, comme s'il voulait se faire prendre. Lorsque cela arrive, il est jugé schizophrène, donc irresponsable. Les intervenants de l'époque, membres des forces de l'ordre, experts et avocats, témoignent de cette affaire qui a défrayé la chronique en son temps. Avec le concours, notamment, de Jean Pineau, capitaine de gendarmerie, Daniel Neveu, inspecteur de police, Georges Kiejman, avocat, et Yvan Stefanovitch, auteur d'«Un assassin au-dessus de tout soupçon».

Prochaine diffusion Cette émission n'est plus en diffusion.

Retour à la liste des émissions
Partager cette émission

Voir aussi

Faites entrer l'accusé
20 Août
Dimanche
13:00

Faites entrer l'accusé

Joseph Messina, mortelle jalousie

Dix-neuf ans après le double assassinat commis par le Savoyard Joseph Messina, la journaliste rouvre le dossier de ce crime passionnel commis le 10 septembre 1993 et qui a coûté la vie à Magali Ferrand et à son amant, Thierry, froidement abattus de plusieurs balles de colt 45. A l'époque, l'affaire avait bouleversé la population locale. Joseph Messina avait envoyé quatre-vingt pages manuscrites au procureur dans lesquelles il expliquait en détails les raisons de son geste et comment il avait abattu son ex-femme. Des témoins de l'enquête, voisins, policiers, avocats et des experts psychiatres évoquent la personnalité de mari violent et jaloux, obsédé par l'idée que sa femme le trompe avec d'autres hommes.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
27 Août
Dimanche
13:00

Faites entrer l'accusé

Henri Pacchioni, pour les yeux d'Emilie

Le 29 mai 1989, la mère de Michèle Moriame signale la disparition de sa fille âgée de 32 ans au commissariat de Marignane. Elle n'a plus de nouvelles depuis deux mois. Mère d'une petite fille handicapée mentale, Emilie, Michèle Moriame était séparée du père, Henri Pacchioni et s'apprêtait à épouser son nouveau compagnon. Les soupçons des enquêteurs se portent immédiatement sur l'ex-conjoint avec qui la disparue entretenait une relation houleuse. Ce dernier ne tarde pas à passer aux aveux.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
28 Août
Lundi
00:30

Faites entrer l'accusé

Antonio Ferrara, la grande évasion

Le 12 mars 2003, une série d'explosions réveille le quartier de la prison de Fresnes. Les miradors sont pris sous le feu d'un commando d'une douzaine d'hommes munis d'armes de guerre. Ils viennent délivrer un détenu, Antonio Ferrara, dit Nino, 30 ans, fiché au grand banditisme. Mais la cavale de Ferrara sera brève : il est arrêté quatre mois après sa spectaculaire évasion. Son procès, en 2008, est marqué par ses réparties, ses numéros de charme et une bagarre générale. Il est condamné à dix-sept ans de prison, réduits à douze en appel.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
4 Septembre
Lundi
00:30

Faites entrer l'accusé

Le pacte de sang

Le 16 avril 1997, le corps d'un homme est retrouvé dans un parc d'Amsterdam, lardé de coups de couteau. La police découvre qu'il s'agit de José Martins, un Français d'origine portugaise. Un témoignage met la brigade criminelle sur la piste d'une série d'exécutions. Peu à peu, les policiers rassemblent les pièces d'un puzzle macabre qui va les mener à Fafe, au Portugal. Tout a commencé là, en 1994, quand une riche notable a commandité le meurtre de son mari.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
5 Septembre
Mardi
02:00

Faites entrer l'accusé

Ulrich Muenstermann, l'homme qui avait peur des femmes

En mai 1989, Sylvie Bâton, 24 ans, est retrouvée morte dans sa baignoire, les poignets et les chevilles attachés, le visage déformé par les coups. L'étudiante en lettres domiciliée à Sauvigny-le-Bois, dans l'Yonne, a été violée, frappée et étouffée dans la maison de gardien qu'elle occupait avec son petit ami. Son frère est placé sous surveillance par les gendarmes mais il est vite innocenté. L'ancien locataire, qui avait gardé une clef, est lui aussi soupçonné avant d'être à son tour mis hors de cause. Les enquêteurs étudient la piste d'un tueur en série.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
6 Septembre
Mercredi
02:00

Faites entrer l'accusé

Le magot de Marcelle Bouvard

Le 16 avril 2006, dimanche de Pâques, des gendarmes se rendent chez Marcelle Bouvard, une vieille dame qui habite le petit village de Ladoix-Serrigny, en Bourgogne, pour lui rapporter son portefeuille. Trouvant porte close, la patrouille s’apprête à repartir lorsqu’elle remarque que le garage est entrouvert. A l’intérieur, la septuagénaire gît sur le sol. Sa tête est ensanglantée. L’autopsie révèle que la victime a été violemment frappée avec un objet contondant.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
6 Septembre
Mercredi
22:30

Faites entrer l'accusé

L'assassinat du petit Grégory

Le 16 octobre 1984, un enfant de 4 ans, Grégory, était jeté pieds et poings liés dans une rivière, à Lépanges, dans les Vosges. Un mystérieux correspondant anonyme revendiquait alors ce crime commis par vengeance. L'énigme allait passionner l'opinion et déchaîner les médias. Deux interprétations allaient se disputer la faveur des journalistes, à défaut de celle de la justice : l'assassin serait l'oncle de l'enfant ou la mère elle-même, Christine Villemin. Au bout du compte, si l'on fait abstraction du drame vécu par les parents - mais le peut-on vraiment ? -, l'affaire Grégory restera dans la mémoire comme une forme moderne de procès en sorcellerie et un cas exemplaire de surenchère médiatique. Gros plan, vingt ans après les faits.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
7 Septembre
Jeudi
02:10

Faites entrer l'accusé

Robert Le Dinh, le Saint élu et ses adeptes

Robert Le Dinh, dit Tang ou encore le «grand consolateur» ou le «Saint Elu», est un homme qui a de l'assurance, du bagou, du charisme. Pour ses amis, une cinquantaine de fidèles qui l'ont suivi jusque dans un petit village de l'Ariège, il était le nouveau messie. Pour lui, ils ont travaillé sans relâche, acceptant les privations et les dons généreux telles «la dîme au roi», cet impôt qu'ils versent tous les mois à Tang. Pendant des années, adultes et enfants ont suivi son enseignement et ses prédictions. Le 30 avril 2007, un couple a osé briser le silence, détaillant comment, pendant plus de vingt ans, ils ont obéi aveuglément.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
8 Septembre
Vendredi
02:00

Faites entrer l'accusé

François Légeret, Noël tragique à Vevey

Le 4 janvier 2006, Ruth Légeret et Marina Studer sont retrouvées mortes au sous-sol d'une villa de Vevey, en Suisse. Le drame remonte visiblement à plusieurs jours. Et si rien n'a été volé dans la maison, Marie-José, la fille de Ruth, semble avoir disparu. Retour sur une affaire complexe, en compagnie de proches des victimes et de policiers, qui a conduit à la condamnation à la réclusion à perpétuité du fils adoptif de Ruth Légeret.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
12 Septembre
Mardi
02:00

Faites entrer l'accusé

Poker macabre à Corte

Patron de boîte de nuit à Corte, en Haute-Corse, Joseph Vincensini tient également un bar, «L'Oasis», où il organise des parties de poker. Quand le lundi 24 janvier 2005, au lendemain d'une partie, il ne donne pas signe de vie, l'inquiétude gagne son entourage. Son frère, Jean, décide de lui rendre visite, pour vérifier que tout va bien. Mais arrivé chez lui, il trouve la porte grande ouverte et de nombreuses traces de sang partout dans la maison. Lorsque les gendarmes arrivent à leur tour, ils s'aperçoivent que le coffre de la victime a été vidé. Il manque aussi une couverture, qui aurait pu servir à transporter un corps. A Corte, la rumeur va vite. Pour expliquer la disparition de celui que tout le monde connaissait sous le surnom de Jojo, il est question de dettes, de liens avec la mafia ou encore de ses relations avec les femmes.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
13 Septembre
Mercredi
22:30

Faites entrer l'accusé

Philippe Rivet, l'ambition mortelle

Le 24 novembre 2000, à La Baule, l'explosion d'une bombe au Syndicat intercommunal de la Côte d'Amour et de la presqu'île guérandaise provoque la mort de Jacques Leparoux, un technicien. Christophe Priou, président du Sicapg et maire du Croisic, était la cible de ce colis piégé. Après plusieurs mois d'enquête, les enquêteurs identifient un suspect : Philippe Rivet, un jeune militant politique et rival de Christophe Priou.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
19 Septembre
Mardi
02:04

Faites entrer l'accusé

L'assassinat du juge Michel

Le 21 octobre 1981, Pierre Michel, 38 ans, premier juge d'instruction à Marseille est abattu par deux tueurs alors qu'il regagnait son domicile. Trois coups de feu, à bout portant. Une exécution à la “Marseillaise”. L'histoire du juge Michel, c'est l'histoire d'un homme en guerre contre les barons de la drogue de la “French connexion”. C'est aussi l'histoire des “grands flics” qui, pendant plus de dix ans, vont tout mettre en œuvre pour mettre les assassins du juge sous les verrous. Les caïds marseillais ne manquaient pas de raisons pour vouloir la peau de Pierre Michel. Mais une affaire intéresse plus particulièrement les inspecteurs. Le 8 juillet 1981, un laboratoire de fabrication d'héroïne est démantelé à Saint-Maximin, dans le Var, sous la direction du juge Michel. Une dizaine de personnes sont inculpées, dont Homère Filippi et Marc Chambault. Au domicile de Marc Chambault on trouve un nom et une adresse : celle de Gaëtan Zampa. Le juge Michel veut la peau de Zampa depuis longtemps, alors il va tout faire pour obtenir les aveux de Chambault. Il convoque le criminel dans son bureau pour le 23 octobre 1981. Mais Pierre Michel ne pourra se rendre à ce rendez-vous : il est abattu deux jours avant. Pour les enquêteurs, Zampa devient donc le suspect n° 1. Il est arrêté le 27 décembre 1983. Le 16 août 1984, Zampa est retrouvé pendu dans sa cellule à la maison d'arrêt des Baumettes. Au printemps 1986, deux truands Français, Philippe Wiesgrill et François Scapula, sont arrêtés en Suisse pour une grosse affaire de drogue. Ils risquent de fortes peines de prison et veulent passer un accord avec la justice suisse : ils sont prêts à donner les noms des assassins du juge Michel. François Checchi, disent-il, est le tueur et Charles Altiéri, le conducteur de la moto. Les commanditaires de l'assassinat sont François Girard et Homère Philippi. Au terme de deux procès, où vont défiler le ban et l'arrière-ban du milieu marseillais, ces hommes seront tous condamnés à perpétuité. Mais le mystère est-il pour autant résolu ? Philippi, en cavale, n'a jamais comparu devant les juges. Girard et Altièri, aujourd'hui encore, se disent innocents. Quant au rôle de Zampa dans la mort de Pierre Michel, il ne sera jamais établi.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
20 Septembre
Mercredi
02:00

Faites entrer l'accusé

Thierry Paulin, le tueur de vieilles dames

Thierry Paulin est l'auteur présumé des meurtres de 21 femmes âgées, à Paris, dans les années 80. Entre octobre et novembre 1984, huit femmes âgées du 18e arrondissement sont agressées et assassinées. Leurs maigres économies sont volées. Le seul mobile semble être l'argent. Entre décembre 1985 et juin 1986, onze autres femmes sont à leur tour retrouvées mortes chez elles. 1987 : la série noire reprend, avec trois nouveaux meurtres de vieilles dames et plusieurs agressions. Mais cette fois-ci, il y a des survivantes. L'une d'entre elles donne aux policiers le signalement de son agresseur. C'est grâce à ce portrait-robot qu'un commissaire de police arrête, par hasard, l'homme que toutes les polices traquent depuis trois ans. Incarcéré à Fleury-Mérogis, Thierry Paulin ne sera jamais jugé. Atteint du sida, il est mort en prison en 1989.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
20 Septembre
Mercredi
22:30

Faites entrer l'accusé

La tuerie de Saint Andéol

Le 30 mai 1995, à Saint-Andéol-le-Château, dans le Rhône, la maison de Vincent et Odette Bébien est ravagée par un gigantesque incendie. Les voisins donnent l'alerte. Les pompiers découvrent les cadavres de Vincent et Odette ainsi que ceux de Vincent-Salvador et Aline, deux de leurs enfants. Une enquête est ouverte. Le médecin légiste établit que les Bébien ont été tués par balles, avant même le départ des flammes. Les policiers, qui reconstituent l'emploi du temps de la petite famille, sont persuadés que le meurtrier connaissait parfaitement leurs habitudes.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
21 Septembre
Jeudi
02:00

Faites entrer l'accusé

Les postiches

Dans les années 80, le gang des Postiches dévalise des dizaines de banques en toute impunité. La presse leur donne une image de \"Robins des bois modernes\" et leurs déguisements loufoques amusent le public. Le tout nouveau gouvernement de gauche est soupçonné de bienveillance. Les assurances en ont assez de rembourser les préjudices. Les fabricants de coffres-forts ne trouvent pas de parade… Gaston Deferre, ministre de l’intérieur, prend l’affaire en main. Le 14 mars 84, un \"conseil de guerre\" se tient place Beauvau. Une réunion entre les plus hauts responsables de la police et des banques, pour esquisser une riposte. Au même moment, les Postiches \"cassent des coffres\" à quelques mètres de là… La police met en place une parade anti- Postiches, qui consiste à équiper toutes les banques de systèmes d'alarmes sismiques directement reliées à la PJ… A la moindre alerte, les policiers se rendent sur place… Mais à chaque fois, ils tombent sur de \"faux Postiches\". Les imitateurs prolifèrent et brouillent les pistes… Les vrais postiches, eux, prennent des vacances et profitent de la vie : hôtels de luxe en Thaïlande, Maroc, Asie … Les gangsters narguent la police. Mais le 14 janvier 1986, dans une banque de la rue du Docteur Blanche, dans le 16e, c’est le coup de trop ! L’alarme sismique de la salle des coffres se déclenche. Soixante policiers attendent à la sortie… Le braquage tourne au bain de sang. Bilan : 2 morts. Un policier et un truand. Trois autres policiers sont blessés et un braqueur est capturé : Robert Marguery. Leurs trois complices sont en fuite. La presse parle de bavure et les inspecteurs digèrent mal cet échec. Au quai des Orfèvres, la révolte gronde… La Brigade Criminelle reprend l'enquête. Robert Marguery, arrêté rue Blanche, n’est pas inconnu de la Crim’. En épluchant son CV et en recoupant les indices qu’il a laissé derrière lui, les policiers remontent la filière, jusqu’à un pavillon à Hyères… Le 13 décembre 1986, au petit matin, les hommes du RAID font sauter la porte du pavillon et inondent la maison d’un gaz puissant. L’opération est un succès. La police a enfin mis la main sur les gangsters…

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Faites entrer l'accusé
22 Septembre
Vendredi
02:00

Faites entrer l'accusé

Elisabeth Cons-Boutboul, secret de famille

Tout débute comme un conte de fées lorsque Jacques Perrot, avocat en vue et meilleur ami de Laurent Fabius, épouse Darie Boutboul, alors la reine des champs de course. Mais le mariage se délite rapidement et Perrot demande le divorce. Sachant que la garde de son enfant sera difficile à obtenir, l'avocat entame une enquête sur la famille de sa femme. Il apprend que son beau-père prétendument mort est toujours vivant et que sa belle-mère, Marie-Elisabeth Cons-Boutboul, a été radiée du barreau pour une affaire d'escroquerie. C'est alors que Jacques Perrot est retrouvé assassiné de trois balles dans la tête. Marie-Elisabeth Cons-Boutboul devient dès lors la principale suspecte d'une affaire trouble.

Consulter la fiche Consulter la fiche de l'émission
Afficher +

Voir toutes les émissions